Harcelée par téléphone à Limoges... à cause d'une manifestation à Besançon

QUIPROQUO « Fuck me, not the planet » suivi d’un numéro de téléphone écrit au hasard, brandissait une jeune femme lors d’une marche pour le climat à Besançon. Sauf que le numéro avait un vrai propriétaire, à Limoges

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