Alimentation: Une ONG trouve des résidus de perturbateurs endocriniens dans des milliers d’échantillons

PESTICIDES La réglementation française sur les perturbateurs endocriniens ne prend pourtant pas en compte l’alimentation, et n’est pas partie pour le faire…

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  • Arsinoa

    Les perturbateurs endocriniens sont partout, soit, mais il serait aussi judicieux de se pencher sur l'état les nappes phréatiques situées, en général, à quelques mètres à la verticale des endroits d'épandage des pesticides ou des boues de stations d'épurations cédées à des agriculteurs peu au(x) fait(s)
    Ces boues sont un véritable concentré de ces substances délétères même si elles correspondent en teneur aux normes édictées par les lobbies du traitement des eaux et de leurs obligés.

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    Les agriculteurs se sont vus imposés, avec justes raisons, des distances minimum de traitements par rapport aux points d'eau.
    Pourtant, dans bien des cas, le niveau haut des nappes se trouve plus près de la surface du sol, que ces points d'eau par rapport à la limite de traitements.
    C'est ainsi que les pesticides et d'autres perturbateurs endocriniens ou pas, de toutes sortes, se retrouvent très rapidement dans l'alimentation humaine.

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    L'eau est bonne, claironnent les services préfectoraux.
    Bien entendu "Kal est bonne", puisque, n'est trouvé, que ce que l'on recherche et écarté ce qui dérange.

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    Je propose une chose :
    Sur tout le territoire national et en tenant compte des spécificités locales, on fait l'état des produits utilisés, près de leurs distributeurs, coopératives agricoles, grossistes, privés, dans une région, une vallée par exemple.
    On réalisera ensuite un sérieux inventaire qui va indiquer le nom des substances et ceux des molécules actives qu'ils contiennent.
    Ensuite, fort de ces éléments, et après autorisation, ce qui ne sera pas une mince affaire à obtenir, et en tenant compte du pouvoir de filtration des sols, de leur capacité à retenir, des diverses réactions chimiques s'y déroulant, de la pluviométrie du moment, de la rémanence, on fera un état des lieux analytique et de vraies analyses.
    On recherchera enfin sérieusement et pas en fournissant des données fantaisistes et peu nombreuses.
    Cet état des lieux sera communiqué dans sa version originelle et pas édulcorée. à qui en sera demandeur... Hum...

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    Je sais que ça ne changera pas grand chose, mais cela aura au moins le mérite de faire basculer ceux qui sont sur le fil du rasoir environnemental, les autres, le gros des troupes, ceux qui se bouchent la vue continuant comme si de rien était et en payant un jour les conséquence en accusant la vilaine sorcière mademoiselle Pasdchance.

  • Passeiste

    L'état ne doit il pas nous protéger, et empêcher ces industriels de nous empoisonner.

  • criscolo

    Un peu flou cet article. Qu'est ce qu'on peut faire pour que cela aille mieux ? Rien ? C'est l'impression qu'on avait déjà...

    Manger moins peut-être ? Mais dès qu'on montre la beauté d'un site exceptionnel sur un JT ou une enquête TV, on vous aiguille tout de suite vers les restaurants et on vous présente les cuisiniers...

    • Claranet

      En parler, informer, afin d'influencer les décideurs.

  • gastounetjoli

    Supprimons les ONG

  • Hellboy460

    "96 % des échantillons analysés se trouvaient dans les limites légales" - Tout est dit, la nourriture disponible est parfaitement saine, sauf à considérer que les "limites légales" soient farfelues.
    "Les perturbateurs endocriniens sont des substances ou des mélanges chimiques capables d’interférer avec le système hormonal" - On sait que l'alcool et le réglisse sont mauvais pour la production de testostérone, l'huile de lin et de soja sont bourrées de phytoestrogènes très mauvais aussi pour la testostérone, faut il il donc considérer ces aliments comme des perturbateurs endocriniens (dont la définition européenne est pour le moins très floue) et les interdire ?

    • Ketzalcoatl

      @Hellboy460 : chaque produit est individuellement dans la limite. Sauf qu'à la fin de la journée, entre les produits d'hygiène (dentifrice, savon, shampooing, lessive, détergents...) et l'alimentation, le consommateur lambda est largement intoxiqué!

  • Tankiste

    ca etonne qui ?

  • KlauzwitzKarlVon

    La moindre des objectivités journalistique aurait été de rajouter "perturbateur endocrinien potentiel", vu qu'il y a suspicion mais pas de preuve à ce jour!

  • Titi66

    Ah... Étonnant!
    J’ai hâte qu’ils en fassent de même avec les fruits et légumes pour prouver la cupidité de la population.

  • JustinKitlamai

    C’est une nouvelle plutôt perturbante.

  • plop2

    Et encore, ils ne prennent pas en compte l'eau du robinet et qui, certes traitée, mais qui contient encore pas mal de trace de tous les produits médicaux partant avec la chasse d'eau.
    Et pas la peine de boire de l'eau en bouteille : une simple douche suffit.

    • pomlnb

      Et pourtant, on est pas tous morts, alors que ces polluants existent depuis plus de 50 ans et que c'était encore pire avant (quand j'étais gosse, on jetait les médicaments périmés aux WC, c'est récent de les ramener à la pharmacie)...

  • Mifouchi

    Oh bah mince c’est étonnant .....

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