Who run the (tech) world? Pas les filles, mais Marlène Schiappa veut changer ça

START-UP En visite dans la Silicon Valley, la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes revient sur la fondation «Femmes@Numérique», qui sera lancée fin juin...

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  • pat230966

    Ambassadrices dans chaque région ?? Donc encore de gros postes dans la fonction public et les petits fonctionnaires disparaissent......il n y a pas assez d élues dans nos régions ???

  • Ironius

    Rôle de Mme Shiappa: caresser les femmes dans le sens des poils (pardon de la chevelure) pour que le moment venu, elles réélisent Mr Macron...

  • Hellboy460

    L'université de Stanford a étudié les revenus des chauffeurs UBER, par principe pas de différence entre femme et homme sur le boulot en début d'activité, ce sont des entrepreneurs individuels, il n'y a aucun avantage physique pour conduire une voiture et pourtant l'étude fait apparaître rapidement une différence de rémunération de 7% entre les hommes et les femmes sans responsabilité d'UBER, uniquement par optimisation, vitesse plus élevée et priorité différente entre hommes et femmes, donc vouloir à tous prix "l'égalité" homme femme dans tous les domaines est complètement stupide, mais bon c'est Marlène en même temps...

  • pomlnb

    Ce que les commentateurs ne comprennent pas, c'est que le nombre de femmes dans la tech, ce n'est pas un enjeux de sexisme ou de féminisme. C'est simplement un enjeu de compétitivité économique.
    Vous connaissez la situation dans la tech aux USA actuellement ? Vous savez le premier facteur limitant la croissance des entreprises ?
    Ce n'est pas le financement - il coule toujours à flot. J'ai un ami qui bosse pour une startup, lors du discours annuel, le patron avait confié que son principal soucis qui l'empêchait de dormir la nuit, c'est qu'il avait levé $40 millions et qu'il ne savait pas s'il pourrait les dépenser assez vite pour griller ses concurrents. C'est ça la réalité de ces entreprises : une course à la concurrence, pour être le premier sur le secteur, parce qu'il n'y a pas de place pour les seconds.
    Dans ces entreprises, il n'y a pas de machines outils, pas de stock, pas d’entrepôts. La seule richesse est intellectuelle - ce qui fait un Google, c'est la somme de l'intelligence des salariés, la ressource humaine est la seule ressource (et les brevets, mais c'est de moins en moins vrai avec l'open source).
    Donc, c'est une course au recrutement. Avec des salaires qui explosent - il faut attirer plus que le concurrent. Un salaire débutant chez Linkedin, c'est $110k - $160k pour un confirmé. Et c'est la surenchère sur les "packages" : assurance santé de luxe, congés maternités et parentalité à rallonge (on en est à un an chez Netflix, pour les hommes comme les femmes), crèche sur le lieu de travail, épargne 401k...
    Le vrai frein à la croissance des ces entreprises, c'est la capacité à trouver des salariés ultra compétents pour venir bosser chez elles - c'est pour ça qu'elles font des ponts d'or aux étrangers, notamment français (les besoins en mathématiciens sont devenus énormes et nous sommes très réputés dans ce domaine), c'est pour ça qu'elles sont toutes "gay friendly", qu'elles sont toutes post-raciales, elles n'ont pas le choix...
    Dans ces conditions, le sexisme n'est pas une opinion ou un simple délit : c'est un suicide économique qui prive une entreprise de 50% de son recrutement potentiel. Donc non, la situation actuelle dans la tech n'a rien à voir avec une prise de conscience, une émergence du féminisme ou un délire de Schiappa. C'est simplement du réalisme économique et un réflexe de survie de ces entreprises. Tout simplement parce que dans 2 ans, les entreprises qui continuent à repousser les femmes seront en train de mourir, à cause d'un vivier de recrutement trop restreint.

  • TrucBidul

    Il y a moins de femmes dans ce domaine, mais pour autant ça ne leur est pas interdit jusqu'à preuve du contraire.
    Donc si elles ne s’intéressent pas à ce domaine, c'est un autre problème et c'est dans les filières de formation que ça va se régler (pour peu que les filles veuillent les intégrer....), mais il ne faut pas toujours tout ramener au sexisme....

    • pomlnb

      Preuve du contraire : l'environnement de travail est franchement hostile dans certaines entreprises. Par exemple dans le jeu vidéo. De nombreuses femmes que le domaine intéresse, qui sont diplômées, finissent par l'abandonner, sous la pression et à cause des perspective de carrière bouchées.
      Et le fait que ça n'intéresse pas les femmes est lié au sexisme. Vous connaissez le pourcentage de femme diplômées dans l'informatique en France ? 10%. Vous savez quel était ce pourcentage en 1983 ? Plus de 20%, c'était le domaine de l'ingénierie le plus féminisé. Et vous connaissez ce pourcentage en Malaisie ? 70% - l'informatique est un métier de femmes là bas, c'est mal vu pour un homme de le faire.
      Donc, soit vous vous dites que les aspiration des femmes fluctuent énormément dans le temps et selon les pays, soit il faut voir la réalité : l'environnement conditionne beaucoup de choses. Et, en France, l'environnement a dû être particulièrement hostile pour repousser autant de candidates en une seule génération. On peut donc changer l'environnement.
      Il n'y a pas de raison profonde à ce que les femmes ne fassent pas ces métiers. Le premier programmeur était une femme après tout. Et pendant la guerre, ce sont des armées de femmes mathématiciennes qui ont porté les grands projets comme Manhattan.

  • BirHakeim1942

    Je pense qu’elle va nous pondre une nouvelle taxe pour financer une aide spéciale aux femmes entrepreneurs (vive l’égalité républicaine)

    Ah. J’oubliais. Ministre et minsitere fictifs ! Ouf

    • pat230966

      Et des postes de hauts fonctionnaires en plus , virons les petits ...et là pas de cgt ou autre c est les memes

  • ARTEMUS57

    Je n'ai pas lu l'article mais Mme Schiappa a un charme fou...

  • Jeanhaymar

    pourquoi toujours limiter les ambitions professionnelles des femmes

    y’a très peu de femmes chez les cadres dirigeants du CAC 40 et chez les égoutiers de la ville de Paris
    elles font les études et le métier qu’elles veulent et si il y a des barrières c’est avec l’éducation nationale qu’il faut les briser

    pas avec des grandes phrases à but politique et continuer à exister à l’après Manu

    • pomlnb

      Ce n'est pas que l'éducation nationale, c'est aussi l'environnement de travail. Par exemple, le secteur du jeu vidéo est probablement encore plus machiste que le gangsta rap. Résultat, les femmes passionnées par ce métier finissent par l'abandonner, tant l'ambiance de travail est toxique.
      De même, il peut aussi y avoir un frein au recrutement ou à la progression de carrière dans les entreprises du domaine. Par exemple, une femme sait qu'elle pourra être développeuse, mais elle a très peu de chances de devenir DSI ou CTO, même si elle a les compétences. Le plafond de verre est très fort dans ces entreprises. Sans compter les disparités de salaire - par exemple nous avions recruté une femme avec un doctorat, en plus exactement dans le domaine dont nous avions besoin. Elle était moins bien payée qu'un bac+2 plus jeune qu'elle. Finalement, elle est partie bosser dans la fonction publique, où avec les grilles de salaire figées, elle était mieux payée que ce qu'elle pouvait espérer dans le privé, alors que pour un homme, c'est un sacrifice en terme de salaire.

  • ZeVincent

    Donc en gros pour mettre en avant les femmes dans le monde de la tech, on crée un truc sexiste puisque plus ou moins reserver aux femmes. Elle est belle la volonté de l’égalité homme/femme...

  • Anonymenmousse

    Et une application pour les femmes sur les chantiers?
    Pourquoi que pour la création d'entreprise de haute technologie?
    En réalité elle ce dit ministre de la parité homme-femme mais elle n'agit que pour les femmes ou est la parité il y a des secteurs où les femmes sont majoritaires non?

  • pomlnb

    Ce que les commentateurs ne comprennent pas, c'est que le nombre de femmes dans la tech, ce n'est pas un enjeux de sexisme ou de féminisme. C'est simplement un enjeu de compétitivité économique.
    Vous connaissez la situation dans la tech aux USA actuellement ? Vous savez le premier facteur limitant la croissance des entreprises ?
    Ce n'est pas le financement - il coule toujours à flot. J'ai un ami qui bosse pour une startup, lors du discours annuel, le patron avait confié que son principal soucis qui l'empêchait de dormir la nuit, c'est qu'il avait levé $40 millions et qu'il ne savait pas s'il pourrait les dépenser assez vite pour griller ses concurrents. C'est ça la réalité de ces entreprises : une course à la concurrence, pour être le premier sur le secteur, parce qu'il n'y a pas de place pour les seconds.
    Dans ces entreprises, il n'y a pas de machines outils, pas de stock, pas d’entrepôts. La seule richesse est intellectuelle - ce qui fait un Google, c'est la somme de l'intelligence des salariés, la ressource humaine est la seule ressource (et les brevets, mais c'est de moins en moins vrai avec l'open source).
    Donc, c'est une course au recrutement. Avec des salaires qui explosent - il faut attirer plus que le concurrent. Un salaire débutant chez Linkedin, c'est $110k - $160k pour un confirmé. Et c'est la surenchère sur les "packages" : assurance santé de luxe, congés maternités et parentalité à rallonge (on en est à un an chez Netflix, pour les hommes comme les femmes), crèche sur le lieu de travail, épargne 401k...
    Le vrai frein à la croissance des ces entreprises, c'est la capacité à trouver des salariés ultra compétents pour venir bosser chez elles - c'est pour ça qu'elles font des ponts d'or aux étrangers, notamment français (les besoins en mathématiciens sont devenus énormes et nous sommes très réputés dans ce domaine), c'est pour ça qu'elles sont toutes "gay friendly", qu'elles sont toutes post-raciales, elles n'ont pas le choix...
    Dans ces conditions, le sexisme n'est pas une opinion ou un simple délit : c'est un suicide économique qui prive une entreprise de 50% de son recrutement potentiel. Donc non, la situation actuelle dans la tech n'a rien à voir avec une prise de conscience, une émergence du féminisme ou un délire de Schiappa. C'est simplement du réalisme économique et un réflexe de survie de ces entreprises. Tout simplement parce que dans 2 ans, les entreprises qui continuent à repousser les femmes seront en train de mourir, à cause d'un vivier de recrutement trop restreint.

  • Tomtomine

    Vite ! Un remaniement ministériel !

  • NicoLeFou

    A parce qu'il suffit d'une loi ou une fondation pour que les femmes se mettent a entreprendre? Mais quelle stupidité! C'est petit à petit que les mentalités changeront, pas en quelques mois!

  • KROKAZAN2013

    LA ministre qui coute du fric et qui sert a rien ....

  • Latuvu

    si tu perds tes clefs de bagnole .....demande a Shiappa !!!

  • Xrayy

    La proportion de femmes et d'homme ne sera jamais parfaites dans plein de domaine, et en vouloir une est non seulement impossible mais inefficace.
    Suffit de prendre l'exemple de la magistrature, 80% des magistrats sont des magistraTES. Madame Schiappa va nous trouver une solutions aussi de ce côté là, j'en suis sûr.

    • dan2222daniel

      c'est comme la parité au gouvernement....qu'elle catastrophe ! seules les capacités devraient être prises en compte mais ça c'est de l'ancienne école, hein Marlène Shiappa ?

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