«Addiction» aux jeux vidéo: Les éditeurs remettent en cause la classification de l'OMS

GAMING Les éditeurs de jeux vidéo veulent convaincre l’Organisation mondiale de la santé de ne pas considérer l’addiction aux jeux vidéo comme une maladie…

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  • arammis81

    Ça rappelle le mega procés contre l'industrie du tabac aux USA dans les années 50. Des experts indépendants (?) avaient défilés pendant plusieurs jours au tribunal pour expliquer que le tabac n'était pas mauvais pour la santé... Du coup, Philip Moris et compagnie, blanchis...

  • Berry13

    Un addiction chronophage qui peut conduire à l'isolement et à l'échec scolaire des plus jeunes, de plus les jeux violents peuvent conditionner les plus fragiles. Ce n'est pas une maladie, c'est une drogue très rentable.

  • MisterM62

    je vois pas ce qu'elle aurait de plus qu'une "simple" addiction...
    @th13 : les choses de la vie sont toutes dangereuses, tout dépend de l'usage que l'on en fait, avec un usage responsable et non excessif, on évite le danger ... toute substance est nocive à l'excès, il en va de même pour toute activité satisfaisante pour le cerveau...

  • th13

    L'alcoolisme n'est pas une addiction selon les viticulteurs, le shit n'est pas dangeureux selon les dealers, la bouffe n'est pas nocive selon les industriels de l'agro-alimentaire, les voitures ne polluent plus selon les constructeurs, le lait est bon pour la santé selon Lactalis, bref on ne sait plus qui croire, enfin si moi je sais.

  • Anta2

    Je ne sais pas si on peut vraiment parler d'addiction, au même titre que la drogue, le tabac, l'alcool, etc...
    J'ai moi aussi beaucoup joué à une époque, aujourd'hui beaucoup moins. Et ce sans passer par une "aide" extérieure, ni même une prise de conscience que j'aurais eu un problème. Je me suis juste lassé (ce qui ne veut pas dire que je ne fais pas encore une "grosse session" de temps en temps quand un nouveau jeu sort).
    Or ça m'étonnerait qu'on puisse se lasser d'une autre addiction comme celles précédemment citées. Ne serait-ce que parce que des besoins physiologiques apparaissent avec ces dernières (besoin de nicotine par exemple) ce qui ne doit pas être le cas avec les jeux (à confirmer).

  • Teucha

    Après plus de 15 ans passé à jouer : Fallout 2, Diablo 2, des années de Counter Strike, LoL, OW et maintenant PUBG. Je ne m’en lasse pas mais cela est avant tout une passion, et un passe temps, qui n’a jamais pris le dessus sur ma vie sociale. J’ai (presque) toujours privilégié les sorties, eu des copines, voyagé, et cela est aussi du à l’éducation que mes parents m’ont donné. Je reconnaît que l’addiction peu être forte et comme toutes les drogues, la dépendance est différente suivant les gens. Il est important de ne pas se renfermer là dedans et de rester ouvert et curieux de ce qui ce passe autour de nous.

  • cocoricoo2

    Ring très bon commentaire !! :))

  • Leckter01

    Gameur depuis 1995 je n ai pas eu de comportement violent. Mes enfants sont éveillé et ne présentent pas de troubles liés a un manque de jeu également car ils font du sport et ne passent pas leurs vies à jouer.

    • cocoricoo2

      Ben oui mais le problème, il parle de ceux qui ne font plus que ça et qui sont en manque quand ils ne jouent pas, c'est comme tout , c'est quand ça devient extrême que ça devient dangereux !!

    • Maxou78000

      Oui comme l extrême gauche

    • Ccram

      Surtout comme l’extrême droite hein?

  • Ring

    Je suis un gros joueur de jeux vidéos, depuis longtemps, donc j'ai une idée, qui bien que n'était que la mienne, est malgré tout un peu étayée. Et autant ça m'hérisse les poils quand j'entends dire que les jeux vidéos rendent violents (Trump à encore osé dire ça après la fusillade de Floride), autant je pense qu'il faut être vigilant sur l'addiction.
    J'ai joué plus de 2 ans à World of Warcraft, et là clairement j'ai traversé une phase d'addiction. Malgré un boulot régulier et une famille, les sessions de jeux régulaient ma vie, presque tous les soirs de 20h à 1h, 2h du matin, à gratter le moindre temps mort à la maison le reste du temps pour aller y faire un tour...
    Donc cela ne me dérange absolument pas que l'OMS se penche sur ce sujet, au contraire. Que cela soit étudié, pour que l'on ait des marqueurs scientifiques et pas uniquement l'avis des moralisateurs/gamers/éditeurs, et qu'on puisse quantifier objectivement le phénomène.

    • AntoineLaminare

      J'ai beaucoup joué également à WoW durant presque 8 ans (PvE VHL 5 raids/semaine périodes de rush, arène HL, reroll, collec), et cette addiction a simplement remplacé une autre que je possédais bien avant. (je m'étendrais pas sur cette dernière)
      Là où je veux en venir, c'est que les personnes dépendantes, sont toutes pareils quelque soit l'addiction en cherchant à remplir un vide. Certaines plongent dans la bouffe, d'autre la drogue, le poker ou les jeux vidéos.

      Donc, que l'on considère que les addicts aux jeux vidéo soient malades, ne me choque pas, bien au contraire.
      Par contre, il ne faudrait pas se tromper en rejetant tout opprobre sur ce média qui est juste un catalyseur pour un malêtre bien plus profond.

    • Ring

      Oui Antoine, c'est un catalyseur, mais la définition d'un catalyseur c'est de déclencher une réaction. Donc oui, le mec qui sait se gérer n'aura pas de soucis avec ça, mais ce n'est pas la même chose pour tout le monde. Au même titre que l'alcool, les jeux d'argent (avec certes beaucoup moins d'impacts physiques et sociaux).
      Et avec le recul il y a des comportements de ma part que je regrette sur cette époque, mais je ne te cacherais pas aussi que d'un autre coté, la chute du boss de BWL après une semaine de raids intensifs avec mes potes... ca reste un de mes meilleurs souvenirs de jeux vidéos, j'ai du perdre 1/10 d'audition quand les 40 ont hurlé en même temps sur le chat vocal...

    • MisterM62

      on s'obstine à incriminer les jeux vidéo entre autres de certains maux de la planète, en réalité c'est l'usage qui est le problème, l'éducation est une force ...
      alors oui, il faut mettre en garde des risques, mais si on va dans ce sens, tout est un risque ... à protéger à outrance on en finit par fragiliser, on le voit dans le domaine de la Santé avec ces bactéries résistantes, des traitements de moins en moins efficaces ... en voulant éviter le mal, on le renforce aussi

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