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  • kloran

    Bonjour ,
    Dans cette affaire, il convient de rappeler d'abord qu'Inès , issue d'un milieu social modeste , n'est pas en fin de vie et a montré son envie de rester en vie en luttant pour sa vie . Malgré cela , une procédure collégiale a été initiée par un médecin du CHU au motif de "lésions cérébrales graves" avec des faibles possibilités de récupération . Déjà , dans sa décision , le médecin du CHU précise qu'Inès est en état pauci relationnelle . Au passage , il confirme les dires des parents qui ont constaté qu'Inès a bougé la main et un bras . Ensuite ,le médecin du CHU considère que les lésions d'Inès sont réversibles et soignables .D'ailleurs ce même médecin a saisi, en parallèle, le procureur de la République pour pouvoir prodiguer certains soins à Inès . Il a même reconnu qu' il existe des possibilités d'amélioration . Dans ces conditions , il ne pouvait pas déclencher un procédure collégiale et décider d'arrêter les soins d'Inès car les lésions ne sont pas irréversibles et il n' a pas obstination déraisonnable .Il convient d'ajouter qu' Inès étant mineure , ce sont ses parents qui ,en vertu de l'autorité parentale, prennent légalement les décisions concernant les soins de leur fille Inès . Or , les parents d'Inès se sont opposés à l'arrêt des soins d'Inès . Le médecin ne peut donc pas passer outre l'avis des parents . A partir de là , le tribunal administratif n'avait pas à mandater des experts mais seulement à constater que la décision d'arrêt des soins d'Inès ne pouvait pas être prise car les conditions légales ne sont pas réunies . Mais voulant absolumment l'exécution de cette décision irrégulière d'arrêt de soins , le tribunal administratif a désigné un collège d'experts qui s'est empressé de l 'entériner dans un but exclusivement financier en aggravant sciemment le pronostic . Sur l'expertise proprement dite , les parents ont fait remarqué, à juste titre, au tribunal que les experts n'ont pas procédé à un examen complet d'Inès . Ensuite , le rapport de ces experts est très contestable car ils n'ont pas fait de nouveaux actes d' imageries . Or les actes d'imagerie sont indispensables pour se prononcer sur la réversibilité des lésions . De surcroît , Inès n'est dans le coma que depuis 4 mois . De plus , Inès a déjà bougé un bras et une jambe .Ce qui est déjà bon signe .Ces mouvements volontaires prouvent , également , qu'elle est bien en état de conscience minimale . Il est aussi utile de rappeler que souvent des personnes atteintes de myasthénie auto-immune se trouvent au début de cette maladie dans la même situation qu'Inès . Dès lors qu'elles sont soignées correctement , elles récupérent grâce à la palette de traitements disponibles actuellement . Il en sera ,bien évidemment, de même pour Inès . Des perspectives de nouvelles thérapeutiques pour cette maladie permettent aussi d'escompter une amélioration encore plus importante de l'état d'Inès et même sa guérison . Pour toutes ces raisons ,les experts ne pouvaient pas conclure à des lésions irréversibles et à une obstination déraisonnable . Ceci étant , le tribunal administratif a rendu en réalité ,cette ordonnance scandaleuse et discriminatoire validant l'arrêt des soins d'Inès pour des raisons bassement financières au passage juste après la publication du rapport de la cour des comptes préconisant de nouvelles réductions de dépenses pour l'assurance maladie . A ce propos , la multiplication d'affaires de ce style montre d'ailleurs , à l'évidence que les pouvoirs publics sont en train d'utiliser la prétendue obstination déraisonnable pour tenter de faire passer , petit à petit dans la société , la suppression discriminatoire des soins pour les handicapés, les personnes atteintes de certaines maladies , issues d'un milieu social modeste ect ... ce pour réaliser des économies . Il est temps de mettre fin à cette dérive scandaleuse et dangereuse pour tous . Aussi , j'espère que les parents d'Inès vont relever appel de cette ordonnance du Tribunal administratif très contestable car Inès ,qui veut vivre ,a parfaitement le droit de vivre et de bénéficier de soins corrects pour lui permettre de récupérer et de guérir .Bien entendu , je les soutiens à 200% dans leur action et je suis certaine que le conseil d'Etat va décider de maintenir Inès en vie avec la continuation de ses soins .

  • moustiqueframboise

    Vincent Lambert on le maintient car il y a de l'argent mais cette gamine de 1' ans que les parents ne voulaient pas arrêter les soins mais qui ne doivent pas avoir d'argent, on ne se préoccupe pas de leur demande....Ce qui prouve bien qu'avec l'argent on a tout et l'on ne s'occupe pas de la souffrance

    • Friconfi

      Pour Vincent Lambert ce sont aussi les parents qui font opposition, de procès en procès, contre l'avis de sa femme et de tous les médecins.

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