Assurance-maladie: Les cinq mesures choc de la Cour des comptes pour faire fondre le déficit

SANTE Les dépenses de santé représentent 11 % du PIB…

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  • kloran

    Bonjour,
    Pour ce qui est d'une meilleure répartition des professionnels de santé sur le territoire , je fais observer que la désertification médicale de certains territoires est déjà due à la perte d'habitants causée par la mauvaise ambiance impulsée par les élus locaux et à des moindres services . Aussi , les élus locaux notamment en milieu rural , les fonctionnaires et assimilés doivent commencer par arrêter de causer des tracasseries aux médecins et citoyens et leur donner envie de rester dans leur ville ,bourg , village . Ainsi , grâce à une bonne ambiance dans le bourg ou le village , des personnes et des professsionnels de santé viendront s'y installer et y résideront de manière permanente . Les médecins disposeront alors d'un nombre de patients suffisants . Il est , aussi bien évidemment , indispensable , de développer en milieu rural les services ( écoles , loisirs , poste ect....) , les transports en commun , l'accès à la culture , les commerces et des activités respectueuses de l'environnement et enfin octroyer aux professsionnels de santé des incitations financières versées par la CPAM .Et si ce n'est pas suffisant alors un système de quota pour les villes doit être étudié et mis en place car il n'est pas acceptable que les habitants vivant en milieu rural ne bénéficient pas sur leur territoire du même service de santé qu'en milieu urbain incluant bien évidemment la présence de professionnels de santé . Au passage , la téléconsultation n'est pas la solution car l'examen direct du patient est indispensable pour poser un diagnostic . Ensuite , ces téléconsultations peuvent parfaitement être réalisées par la femme de ménage .

  • kloran

    Bonjour ,
    Sur le désengeorgement des urgences , déjà la tarification à l'activité ( T2 A ) à l'hôpital conduit à la multiplication d'actes inutiles ou à l'aggravation de l'état du patient pour obtenir un budget plus important et entraine aussi ,entre autres, la multiplication des retours aux urgences . Aussi ,pour réduire les dépenses de l'assurance maladie et le nombre de patients aux urgences , le gouvernement doit commencer par supprimer purement et simplement cette tarification au profit d'une autre qui prenne en compte la qualité des soins donc le résultat du travail des soignants à savoir la guérison du patient , l'amélioration de son état , de son autonomie , sa longévité , les infections nosoconiales et opérations évitées , la bientraitance , l'absence de discrimination des patients ect...Ensuite , le traitement en ambulatoire a ,malheureusement, pour conséquence aussi d'augmenter les retours aux urgences et réhospitalisations . Il faut donc veiller à la qualité du traitement en ambulatoire et de son suivi post opératoire et le réserver à certaines opérations en tenant aussi compte de l'état du patient . Pour les autres cas , il vaut mieux opter ,par sécurité ,pour une hospitalisation plus longue . Ceci étant précisé , après une opération ou pour des patients atteints de graves pathologies , déjà la prise en charge aux urgences est justifiée et doit se faire à l'hôpital même si elle n'est pas suivie d'hospitalisation .Pour le reste , un médecin régulateur au SAMU oriente la personne vers les urgences . Il n'y a donc pas lieu d'en rajouter un autre à l'entrée . Au passage , il faut savoir que cette volonté de réguler comporte aussi de sérieux risques pour le patient alors au moindre doute , il vaut mieux envoyer la personne aux urgences plutôt que de mettre sa vie en danger . A partir de là ,bien évidemment ,les hopitaux doivent disposer du personnel nécessaire donc si besoin est en recruter et soigner tous les patients . Les médecins libéraux ne peuvent bien évidemment pas se substituer à l'hôpital. Par conséquent ,je ne pense pas qu'il faut conditionner les honoraires des médecins libéraux à l'élargissement des heures d'ouverture de leur cabinet déjà importante pour beaucoup . Les médecins libéraux ont aussi le droit de se reposer et d'avoir une vie en dehors de leur cabinet .Au passage , pour ce qui les concerne , la loi santé leur donne énormément de travail du fait de la collaboration très étroite avec des fonctionnaires du médico social et du social et la rédaction du DMP ( dossier médical partagé ) ce au détriment des soins .. Aussi , les dispositions correspondantes de la loi santé doivent être abrogées pour permettre au médecin d'être en mesure de soigner tous ses patients .

  • kloran

    Bonjour ,
    Sur l'encadrement des tarifs des spécialistes , le déconventionnement en cas de dépassement d'un plafond n'est pas la solution car il pénalise les patients .Il faut ,à mon avis, purement et simplement interdire les dépassements d'honoraires .A ce sujet ,je fais remarquer qu'avant 1980 , les médecins n'avaient pas la possibilité d' en facturer et cela ne les empêchaient pas d'exercer.Pour le reste , la tarification des professsionnels de santé libéraux est mal conçue car elle pousse à multiplier les actes et à l'aggravation de l'état des patients . Aussi , une nouvelle tarification prenant en compte la qualité des soins à savoir la guérison du patient , l'amélioration de son état , de son autonomie , de sa longévité , la bientraitance , les opérations évitées , l'absence de discrimination des patients ect .. doit être mise en place avec les mêmes montants pour les consultations et en faisant en sorte de maintenir les revenus des professionnels de santé conventionnés 1.

  • alcofribasnasier

    Beaucoup trop de consultations chez les généralistes ou aux urgences pour de la bobologie. Hallucinant aux urgence on voit des mômes avec une simple égratignure parce que les parents n'ont même pas un désinfectant ou un pansement. Multiplication des visites lors de grossesse , dans les pays nordiques, beaucoup moins de visites prénatales , pas de souci pour autant . Personnes âgées : "visite approfondie" : 46 €(+ 10 de déplacement) , la sécu en rembourse 3 par an ...mais le médecin pendant 8 mois fait plus qu'une visite mensuelle et facture chaque fois 56 € etc etc . Il faut chercher le déficit de la sécu dans les abus : ceux des patients et ceux des professionnels de santé .

  • fideleclerc41

    L'assurance maladie a été faite par et pour les travailleurs qui cotisent.

  • Epikoiencor

    Chercher l'erreur :
    Selon le rapport, 45 % des spécialistes exercent en secteur 2 (tarifs libres) et sont donc autorisés à pratiquer des dépassements. Or, ces tarifs « peuvent représenter un obstacle à l’accès aux soins » pour les patients n’ayant pas de complémentaire santé, ou pour ceux qui sont mal couverts.
    Pour enrayer cette spirale négative, le rapport préconise d’exclure du conventionnement les spécialistes qui dépasseraient « des règles de plafonnement » à déterminer. Une mesure radicale : une consultation chez un médecin non conventionné n’est remboursée qu’entre 60 centimes et 1,20 euro par la Sécurité sociale.
    Et ça, ça ne va pas empêcher de se soigner les gens qui n'ont pas les moyens de payer ?

  • mon_pseudo-242709

    Pour atténuer la desertification médicale, une solution type médecine militaire, que certaines communes ont d'ailleurs mis en oeuvre :
    Financer les études en contrepartie d'un engagement de s'installer et d'exercer un certain temps dans la zone de celui qui a financé.
    Ça mache pour la médecine militaire, pour les enseignants avec Normal Sup.
    Pourquoi pas avec la médecine ?

    • Walkyrie92

      La médecine militaire n'est pas une référence. D'ailleurs elle manque cruellement de bras depuis des années mais vu ce qu'elle est payée, ça n'étonne plus personne ! Quant au financement en contrepartie d'un engagement de s'installer, c'est le meilleur moyen de décourager les candidats aux études !

  • JDif

    Deux remarques seulement: 1°)- Il y a aussi des déserts médicaux dans les grandes villes, à Paris notamment; j'ai perdu mon médecin de quartier parce que la location de son cabinet médical était devenu hors de prix! 2°)- Les effets des génériques peuvent poser problèmes même si la molécule utile est la même que dans le médicament d'origine à cause des adjuvants; l'affaire récent du Levothyrox pourrait inciter des patients à s'en méfier!

  • patricck

    Pourquoi un secteur 2? Un médecin secteur 1 à Paris est rémunéré comme à Brest ou autre avec des coûts de fonctionnement hors comparaison. Comme la SS ne veut pas payer, elle a créé le secteur 2, ensuite pour le surcoût voyez votre mutuelle. Comme une mutuelle à un coût, les gens veulent « rentabiliser » en abusant des consultations et autres. Et bien sûr les mutuelles augmentent leurs tarifs.

    • JDif

      Je ne vois pas comment on peut rentabiliser une mutuelle en allant pour un oui ou un non voir le médecin. La mutuelle a un coût, c'est vrai, mais avec la Sécurité sociale, elle ne rembourse jamais plus que le patient a payé et même souvent beaucoup moins. On n peut donc pas rembourser le coût de la mutuelle en abusant des consommation médicales!

  • destartine

    Il y a autre chose: dès que nous sommes un peu patraques, nous courons chez le médecin pour qu'il nous bourre de médicaments, car nous devons le plus vite possible être performants. Nous ne laissons plus notre corps cultiver ses propres défenses. Et ce, dès la naissance ( voir les parents qui donnent du paracétamol à leur bébé dès qu'il a 38 de température!).

  • destartine

    En ce qui concerne les génériques, ce sont également souvent les clients (j'emploie ce terme à dessein) qui les refusent.
    Mais bravo pour le volet prévention. Il faut absolument apprendre aux gens ce qu'est l'indice glycémique, à manger moins de glucides (le pire poison de notre alimentation), et plus du tout de sucre. Et leur dire de faire de l'exercice (ne serait-ce que marcher au lieu de prendre sa voiture) tous les jours.

  • grigorijul

    Je connais quelqu'un qui vient juste de tomber en retraite. Il ne prend pas de garde de 24 heures à moins de 1800 euros la journée. Je le comprend, il n'a pas pu prendre de vacances pendant 35 ans et il lâchait tous les ans 200 k€ d'impôts. Il n'a pas profité de temps libre. C'est normal qu'il vive bien, c'est normal aussi qu'il réclame 1800 euros par 24 heures. De facto, il n'interviendra plus en dessous de ce tarif.

    • destartine

      grigorijul
      200.000 € d'impôts, ça comprend son impôt sur le revenu, mais également des taxes professionnelles, ces dernières étant incluses dans le bilan comptable (elles ne viennent pas en déduction de son revenu net).

  • gdsct

    je connais beaucoup de personnes ayant la CMU, croyez moi la plupart abuse des urgences, de SOS médecins. Ne payant rien , pour un rhume, un mal de gorge, pour des bobos ils font déplacer les médecins ou direction les urgences. Si les personnes dont je parle avaient à payer la consultation , ils n'abuseraient pas du système et les urgences seraient moins remplies!!!

    • pomlnb

      Pourquoi est-ce qu'ils abuseraient des urgences plus que les autres ? Je n'ai pas la CMU, pourtant, je paye 0€ aux urgences aussi.
      En fait, avec ma bonne mutuelle, je pourrais encore plus abuser que les titulaires de la CMU : je peux m'amuser à me faire poser des implants dentaires gratuitement, je peux séjourner gratuitement à l'hôpital télé comprise, je peux m'acheter des lunettes Dior tous les ans... Pourquoi diaboliser le type qui est à la CMU et pas celui qui a une bonne mutuelle ?
      Le vrai problème des urgences, c'est la médecine de ville. Ma généraliste est claire : un rendez-vous, c'est deux semaines à l'avance, elle ne fait pas les urgences - si j'ai une urgence, je dois appeler SOS médecin, le SAMU ou aller aux urgences. La plupart des généralistes ne font plus les visites à domicile. La plupart n'acceptent pas le tiers payant et pour certains même pas la CB, sans oublier ceux qui font des dépassements d'honoraires - du coup, si vous êtes pauvres, le seul endroit qui reste abordable, ce sont les urgences.

  • 260250

    A quoi sert la cours des comptes? Leurs observations et recommandations ne sont jamais prises en compte.

  • civonitroc

    si ces Messieurs de la cours des comptes étaient obligés de siéger 6 jours sur 7 en faisant 11 h de visite par jours alors sans doute il seraient beaucoup moins stupides

    • panthere76

      et c'est quoi le rapport avec la santé et les soins médicaux ?

  • albert83

    Mesures choc un enfoncement de portes ouvertes sur les déserts médicaux du a un numerus clausus ridicule pendant des décennies on atteint a peine le niveau de 1971 regardez le courbe du nombre de medecin hors dentiste et pharmacien De plus on n'ose imposer aux medecin un quata par habitants que l'on a impose aux pharmacien infirmieres etc Tant qu'aux urgences c'est simple pas de medecins disponible (essayer d'en voir un autre que celui désigné) ou lors des WE et feries ) de plus seul l’hôpital en urgence pratique le tiers payant idem pour le prix des médicaments et les dépassements des spécialistes

  • gigilafranchise

    Il faut tout simplement supprimer le secteur II, c'est à dire les médecins qui pratiquent les honoraires libres trop abusifs

    • pomlnb

      Et après, vous vous plaindrez de la pénurie de médecins quand les jeunes découvriront qu'on gagne plus avec un CAP qu'avec des études de médecine...
      Sans compter que le secteur II ne coûte rien à la sécu, puisque de toute façon la sécu rembourse uniquement sur la base du secteur I ! Le généraliste qui facture 100€ coûte exactement pareil à la sécu que celui qui facture 22€...

  • Noucstras

    A quand un remède pour soigner la Cour des Comptes ?

  • ROCKANDROLL

    Parce qu'avant c'était l'anarchie ? Je me marre ! Ils ont enfin trouvé une solution !!!

  • Trinidad2

    Hier, scanner, 157€! Remboursement sécu 44€! Ma mutuelle ne prenant pas en charge les dépassements, ça fait 110€ pour ma pomme qui ne pourra plus voir de médecins avant longtemps...

    • panthere76

      vrai

  • Rescuexx

    Et si on regardait du côté des arrêts de complaisance ?
    Ça aussi ça coute

    • 12nep

      Mauvaise langue !!! Si un médecin prescrit un arrêt maladie c est qu il juge que son patient en a besoin , tant mieux pour vous si vous avez une santé de fer et à toutes épreuves .

    • pomlnb

      @12nep
      Non, il y a bien des arrêts non médicaux pratiqués par les médecins. Souvent pour de bonnes raisons individuelles, mais le problème c'est que c'est la sécu qui paye pour résoudre un problème non médical.
      Par exemple, il y a l'arrêt pour allaitement - qui n'a aucune existence réelle, c'est juste un arrêt de complaisance. Individuellement, c'est une bonne chose à faire, l'allaitement est bénéfique. Mais est-ce que c'est à la branche maladie de compenser l'indigence du congé parental en France ou la mauvaise volonté des entreprises de faire les aménagements que la loi prévoit ?
      De même, en cas de harcèlement moral, beaucoup de médecins délivrent des arrêts longue durée. Dans ma boite précédents, on a ainsi eu une bonne dizaine d'arrêts de plusieurs mois. Individuellement, c'est une bonne chose : le salarié est effectivement dans un risque réel de suicide ou de burnout et le retirer de son cadre de travail est salutaire. Mais est-ce que c'est à la branche maladie d'assurer l'indigence de l'inspection du travail et de compenser la lenteur des Prud'hommes ?
      Par exemple, ma tante est en arrêt maladie par intermittence depuis trois ans. Elle a une réelle cause médicale : arthrose à un stade terminal au genou alors qu'elle a un travail lui imposant de soulever des charges. Sauf que là encore, l'employeur (ici la Ville de Paris) a un devoir de reclassement d'un salarié handicapé, devoir qu'il fait traîner depuis des années. Les arrêts ne seraient pas nécessaires s'il elle avait été reclassée en travail de bureau , la sécu paye pour la mauvaise volonté d'un employeur. Et en plus, l'employeur refusant d'admettre qu'il s'agit d'une maladie professionnelle, c'est la branche salariés qui paye au lieu de la branche employeurs...
      Donc, oui, il y a bien des arrêts de complaisances, qui coûtent très chers. Ce n'est pas forcément une volonté criminelle du médecin, mais le fait que les médecins se retrouvent de fait à gérer des situations non médicales avec ces arrêts...

  • patzecat

    Des tarifs prohibitifs pratiqués par des médecins, caste intouchable car dans les rouages du pouvoir. La solution serait de tout simplement revenir à des tarifs juste décents. Cela impliquerait un enrichissement moindre de ces nababs, ce n'est donc pas demain la veille que cela changera...

  • mic89

    A t'on besoin d'une cours des compte qui coûte plus de 2 milliards, pour sortir ce que tout le monde sait? déjà ça remplirait le déficit, il n'y a rien d'intéressant ce sont des constatation écrite par une poignée de vieillards, en plus rue Cambon un château qui coûte une fortune d'entretien et gaspilleur d'énergie, un bâtiment moderne isolé ce serait bien pour la sécurité sociale aussi, il y a 1000 personnes qui soi disant travaillent dans ce truc inutile comme le sénat, en plus aucun pouvoir non plus et valable pour les deux, on veut des économies du fonctionnement de l'état

  • wizzzzzz

    une excellent e solution pratiquée dans le monde entier par toutes les assurance : la franchise.
    Ne rembourser qu'à partir d'un certain niveau de dépense ; par exemple pas avant 300 euros dépensés dans l'année; et voilà :-)

  • kolerick

    mettre à charge des médecins "accommodants" les coûts des arrêts de travail abusifs (si déclaré tel par un médecin du travail après contrôle)
    une franchise sur les consultations aux urgences
    prise de participation par la sécu, au capital des principaux labos pharmaceutiques afin de récupérer une part des profits (si on peut pas baisser les prix des médicaments, autant en récupérer une part du bénef)

  • shadows1024

    Qu ils commencent par récupérer l argent dès paradises papers , et fassent contribuer les travailleurs détachées et entreprise dont les filiales sont implantés dans d autres pays de l UE pour ne pas avoir à payer d impôt en France alors qu elles y ont leurs siège comme la SNCF et sa filiale Gefco qui emploie des chauffeurs roumain au tarif roumain pour les faire rouler en France et contourner ainsi les impôts et charges sociales ... En fait comme solution ... Qu ils commencent par récupérer l argent qui part ailleurs qu en France avant de tailler dans les dépenses de santé

  • Yetcha974bis

    Alors alors... Ne faudrait il pas forcer les sociétés à verser ce qu'elles doivent comme cotisations ? 60 milliards par ans (chiffres du gouvernement). Pour la fraude des particuliers, c'est 15 millions par an (chiffres officiels également). Qui sont les arnaqueurs ???

    • Zalbator

      Complétement d'accord. Que chacun paie ce qu'il doit, et le déficit sera réglé.
      De plus arrêtons de subventionner les labos privés avec de l'argent publique issus de la sécurité sociale. Réévaluons sérieusement les médicaments, et arrêtons de prescrire des trucs qui ne servent à rien et/ou qui coutent un bras alors qu'un concurrent fait le même boulot pour 10 fois moins cher (mais pas remboursé), et qui sont remboursés à 100%.
      Les patients sont aussi responsables de cette situation. Les gens qui vont aux urgences pour un rhume, ou une coupure, plutôt que chez le généraliste, ou qui demande des remèdes alors qu'ils ne sont pas malade: il y a des choses à faire aussi de ce coté là.

  • koursk1943

    la top solution c'est ne pas être malade et continuer à engrosser les mutuelles

  • LoupOpresse

    J'en ai d'autres des solutions !!!
    - interdire le chomage.
    - interdire les maladies.
    - etc...

  • LeoZad

    Des politiques incapables de gérer la démographie médicale depuis des décennies, un numerus clausus qui devait faire baisser les dépenses de santé en diminuant l’offre et le nombre de médecins ... Conséquence : des déserts médicaux !
    Alors qu’il faudrait des mesures incitatives, le politique envisage la coercition ... scandaleux à l’heure où les députés s’aménagent de nouvelles règles laxistes pour eux même...

    • pomlnb

      Supprimer le numerus clausus et vous aurez toujours des déserts médicaux. Les médecins, c'est pas un fluide qu'on déverse sur la France et qui va boucher les trous si vous en mettez assez, hein. Les médecins, ce sont des êtres humains, ils se comportent comme des êtres humains.
      La Creuse, ce n'est pas qu'un désert médical, c'est un désert humain aussi : tous les gens qui peuvent se barrer, y compris les jeunes, le font. Si les médecins n'y vont pas, ce n'est pas parce qu'ils ne sont pas assez nombreux, c'est juste parce qu'ils n'ont pas envie.
      Vous savez ce qui va se passer si vous enlevez le numerus clausus ? Il va juste y avoir deux fois plus de médecins à Paris et en PACA et toujours des déserts médicaux. Et s'il y a trop de médecins à Paris et PACA pour gagner leur vie ? Ils iront bosser ailleurs en Europe. Mais ils n'iront pas dans la Creuse. Tout simplement parce qu'un médecin qui fait 8 ans d'études a envie de gagner correctement sa vie, d'avoir une vie privée voir une vie de famille.

    • alligator307

      Vous avez l'air informé pomlnb, (sans ironie), quelles seraient alors les solutions selon vous pour tordre le coup à ce marronnier du manque de médecins généralistes et réduire le coût des dépenses de santé ?

    • ctencorepossible

      On pourrait quand même leur imposer une affectation pendant quelque temps. Après tout, les médecins sont rémunérés par la sécu.

    • HomeDesCavernes

      Une des solutions serait de partager le savoir médical. Que la médecine soit enseignée a tous comme les mathématiques et la géographie. En y ajoutant la pharmacie nous pourrions nous soigner nous même ça reviendrait moins cher comme le bricolage c'est moins cher quand on fait soi même. Formulé autrement si les gens avaient la capacité d'évaluer la gravité de leurs maux ils n'iraient peut être pas aux urgences pour un oui ou pour un non.

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