Cop 23: Peut-on combler le vide laissé par les Etats-Unis?

CLIMAT A Bonn, où a commencé lundi la COP 23, le vide laissé par l’administration Trump permet à une autre Amérique, soucieuse de poursuivre la lutte contre le réchauffement climatique, de se faire entendre. De là à faire oublier le retrait américain de l’Accord de Paris ?….

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  • AlainMOCCHETTI

    LA COP 23 A BONN 20 ANS APRES LE PROTOCOLE DE KYOTO.
    Et bien, pour ceux qui en douteraient, les Conférences sur le climat des Nations unies ou COP, ont continué après la COP 21 organisée à Paris, en décembre 2015 et qui a abouti au fameux accord de Paris, où 197 Etats se sont engagés à limiter la hausse des températures mondiales à 2°C voire 1,5°C. Nous en sommes donc à la 23ème COP qui s’est terminée le vendredi 15 novembre 2017 après deux semaines de négociations. Je vais vous faire un petit récapitulatif de ce qui s’est passé dans cette antre onusienne aux innombrables acronymes propres à donner la migraine.
    Les bonnes nouvelles
    Des Etats-unis, pas si trolls dans les négociations
    Contrairement à ce à quoi on pouvait attendre après les déclarations de Donald Trump cette année, les Etats-Unis n’ont pas fait preuve d’obstruction dans les discussions de cette COP 23, a rassuré Barbara Hendricks, la ministre fédérale allemande de l’environnement, lors d’une conférence de presse à Bonn. Ils ont même adopté une attitude constructive et sont restés neutres. Constructif est un bien grand mot juge un délégué européen.
    Sur la question des financements aux pays en développement, les Américains ont bloqué mais pas plus que ce qu’ils ne le faisaient déjà sous Obama, assure Armelle Le Comte d'Oxfam France. Plusieurs pays riches en ont profité pour se cacher derrière eux et ne pas avancer. L’Union européenne notamment. Jeudi, les représentants américains à Bonn ont, par ailleurs, envoyé un message étonnement positif (après leur sortie de l’accord de Paris sur le climat, annoncée en juin, par Trump, et l’organisation, lundi, par la Maison blanche d’une conférence provocatrice sur la nécessité du charbon propre et du nucléaire dans la transition écologique).
    Malgré notre position sur l’accord de Paris, les Etats-Unis vont continuer à être un leader dans l’innovation et les énergies propres, et nous comprenons la nécessité de transformer nos systèmes énergétiques, a annoncé Judith Garber, la cheffe de délégation américaine qui a remplacé au milieu de la conférence, Thomas Shannon parti pour raisons familiales. En résumé, les Etats-Unis veulent rester engagés avec [leurs] nombreux partenaires [...] ici, dans la Convention des Nations unies et ailleurs. A se demander ce que va changer leur sortie de l’accord de Paris, au plus tôt en 2020. Iain Keith de l’ONG Avaaz conclut: Grâce à une pression publique mondiale, la menace Trump a été évitée.
    A l’instar de la COP 21 (Accords de Paris), les points suivants ont été une fois de plus abordés si nous prenons en compte les Accords de la COP 22 à Marrakech qui sont dans la continuité des Accords de Paris.
    Rappels des points cruciaux abordés :
    ¤ la Captation au niveau de l’atmosphère et à la sortie des complexes industriels qui vont devoir modifier leurs installations pour que le CO2 soit capté et liquéfié en aval et acheminé via des Sites d’enfouissement,
    ¤ limitation de la hausse moyenne de la température de l’atmosphère à 2 degrés Celcius en limitant, voir en supprimant l’émission des excès de gaz à effet de serre (CO2 principalement),
    ¤ construire des Puits de Carbone sur toute la planète, les océans sont d’excellents Puits de Carbone,
    ¤ augmenter la surface terrienne comportant de la forestation, une augmentation des surfaces boisées de 25% serait suffisante,
    ¤ démolition et conditionnement de toutes les usines d’électricité fonctionnant soit au charbon, soit au fioul,
    ¤ construction de Réacteurs Nucléaires à Fission de 3ème génération dans le monde entier, pour combler le manque d’électricité fabriquée par les Centrales d’Electricité fonctionnant au gaz, au pétrole et au charbon, plus de 1000 Réacteurs devraient voir le jour durant ce 21ème siècle, Ce ne sont pas les Réacteurs de 3ème génération qui manquent, les USA construisent et commercialisent leur AP 1000 de 1154 MW, l’Europe son EPR de 1600 MW et la Russie ses WER de 1000 MW et de 1500 MW.
    IL faut savoir qu’un minimum de CO2 est indispensable dans l’atmosphère pour la pérennité de la vie végétale sur Terre. A cela il faut mettre au point des biocarburants pour alimenter les réacteurs des avions, des fusées et des futures navettes spatiales. Les futurs vaisseaux spatiaux (Projets ICARE et SPACEX) possèderont 2 moyens de propulsion au moins, des biocarburants pour le décollage et la mise en orbite, des réacteurs à fusion nucléaire pour leurs voyages dans le vide sidéral. Suite dans une prochaine rubrique LA COP 23 A BONN 20 ANS APRES LE PROTOCOLE DE KYOTO.
    Le présent article à caractère scientifique sera publié sur YouTube, sur Google et sur mon journal scientifique facebook DAVID MOCCHETTI.

    Alain Mocchetti
    Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes
    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)
    UFR Sciences de Metz
    alainmocchetti@sfr.fr
    alainmocchetti@gmail.com
    @AlainMocchetti

  • Orgos

    Quand les USA se seront fait atomiser par Kim, il y aura surement moins de pollution dans le monde.

  • bordeline32

    Bien sur qu'on va combler le vide....avec nos impôts.

    • Abatislm

      Ah oui vous avez raison,en France on combat le réchauffement et la pollution a grand coup de taxe,et comme par magie,et ben.....ça remplie surtout les poches de certains.

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