«On savait qu'ils avaient fait entrer des armes dans la Mosquée rouge»

REPORTAGE Aux alentours de la Mosquée rouge, à Islamabad au Pakistan, les militaires attendent de donner l'assaut...

— 

Le président pakistanais Pervez Musharraf fait l'objet de pressions accrues pour mettre un terme à ce conflit. Jusqu'à présent, il n'a pas voulu ordonner l'assaut contre la mosquée pour éviter un bain de sang. Il cherche surtout à obtenir la libération des otages, des femmes et des enfants, mais aussi des centaines d'étudiants utilisés comme "boucliers humains" par des militants proches d'Al-Qaïda, selon les autorités.
Le président pakistanais Pervez Musharraf fait l'objet de pressions accrues pour mettre un terme à ce conflit. Jusqu'à présent, il n'a pas voulu ordonner l'assaut contre la mosquée pour éviter un bain de sang. Il cherche surtout à obtenir la libération des otages, des femmes et des enfants, mais aussi des centaines d'étudiants utilisés comme "boucliers humains" par des militants proches d'Al-Qaïda, selon les autorités. — Asif Hassan AFP

Retourner à l’article