« Rester à Cannes, c'est Le choix du cœur »

Propos recueillis par Alexia Ighirri

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Des clubs russes et turcs voulaient recruter Nadia Centoni.
Des clubs russes et turcs voulaient recruter Nadia Centoni. —

Fidèle. Après cinq ans passés sous le maillot du RCC (Ligue A), Nadia Centoni a décidé de rempiler avec Cannes, « qui lui a beaucoup donné ». Pourtant courtisée par d'autres clubs, la pointue italienne a souhaité repartir à la conquête de la France avec les Cannoises, championnes en titre pour la 17e fois.

Pourquoi avoir choisi

de rester au RC Cannes ?
D'abord, parce que ça fait 5 ans que j'y suis et que j'ai construit quelque chose ici. Ça m'aurait fait mal au cœur de partir ! Et puis, le RCC reste une bonne équipe en France et en Europe, qui a toujours envie de gagner et qui a fait une superbe saison.
Aviez-vous eu

d'autres propositions ?
Oui, des clubs russes ou turcs m'en ont fait de très intéressantes. Mais Cannes m'a beaucoup donné. En me réengageant pour deux ans, j'ai fait le choix du cœur !
Cannes rafle tous les titres en France… Ne risquez-vous pas de manquer de challenges ?
Non, au contraire ! Le fait de gagner et de devoir confirmer chaque année, c'est sans doute la chose la plus difficile à faire. Et c'est ce qui me plait. Il y a toujours quelqu'un qui cherche à nous battre et ça nous met beaucoup de pression.
Quelles sont vos ambitions ?
Refaire le doublé en remportant le championnat et la coupe de France. Concernant la ligue des Champions, il sera difficile de rejouer une finale comme cette année. Mais on veut faire le meilleur parcours possible, sans rien regretter.
Le tirage au sort de cette compétition est connu :

en plus d'une équipe russe et suisse, vous retrouvez

le Vakifbank Istanbul, que vous aviez battu en quart de finale il y a quelques mois…
Comme l'an dernier, on n'a pas beaucoup de chances. Mais ça ne nous avait pas empêché de terminer première. On connait toutes maintenant l'excellent niveau d'Istanbul, les Russes sont aussi fortes. Les Suisses sont jouables, mais il faut se méfier quand même.
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