Assystem prévoit de recruter 300 ingénieurs juniors en 2012

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roupe international d'ingénierie et de conseil en innovation, Assystem compte plus de 10 000 collaborateurs dans 16 pays. Le groupe est présent dans les secteurs de l'aéronautique, du nucléaire, de l'énergie, des transports et de l'informatique industrielle.

CDI à 30 000 € par an
Partenaire de grands groupes industriels mondiaux (Airbus, Areva, Alstom, EDF, EADS, Peugeot, Renault, Thales…), Assystem prévoit de recruter cette année près de 2 000 personnes en France dont 300 juniors (jeunes diplômés jusqu'à 3 ans d'expérience) : « 100 postes seront pourvus dans le secteur de l'aérospatiale, 150 dans le nucléaire et 50 dans l'énergie », précise Cristelle Jacq, coordinatrice du recrutement chez Assystem. Les contrats proposés sont en grande majorité des CDI, pour un salaire compris entre 30 000 et 33 000 € par an, « négociables en fonction de la qualité des stages effectués par le jeune diplômé, de son niveau en langues étrangères, d'une première expérience à l'international. Nous nous situons dans la réalité du marché », assure Cristelle Jacq.

En France et à l'international
Pour compléter la formation des jeunes diplômés et répondre aux besoins de ses partenaires, Assystem a mis en place des promotions de spécialisation spécifiques, comme celle consacrée au démantèlement de centrales nucléaires : « Ces promotions regroupent 15 à 20 personnes pendant trois semaines, explique Cristelle Jacq. Les formations sont assurées à notre siège de Saint-Quentin-en-Yvelines avant d'aller travailler partout en France, voire à l'international. Par exemple, l'année prochaine, nous mettrons en place un module de formation EPR qui conduira les personnes à travailler sur le site de l'EPR finlandais. »
Pour convaincre les futurs diplômés d'écoles d'ingénieurs, Assystem a créé sur son site* Internet un espace « Leo ». Des vidéos y donnent des exemples concrets de parcours de jeunes ingénieurs recrutés par Assystem.A. P.-R.

Une profession qui se féminise

Alors que, dans les années 70, la proportion de filles dans les écoles d'ingénieurs françaises ne dépassait pas les 10 %, elle avoisine les 25 % depuis dix ans et la tendance est encore à la hausse. Pourtant,la profession est encore trop largement « associée au port d'une blouse le long d'une chaîne de production, selon Christian Lerminiaux, président des directeurs d'écoles d'ingénieurs. Il faut tordre le cou à cette image. Aujourd'hui, le travail d'ingénieur s'effectue à 80 % dans un bureau, devant son écran d'ordinateur. »