« Un nouveau modèle est en place »

propos recueillis par romain Gouloumès

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Orange a reçu le label « Top Employeurs » 2012 et un prix spécial pour ses pratiques de rémunération. Le DRH du groupe, Bruno Mettling, analyse le chemin parcouru et décrit celui qu'il reste à faire.

Pour un top employeur,

il convient de recruter. Qu'en est-il chez Orange ?
On s'était engagé à embaucher 10 000 CDI entre 2010 et 2012. Sur les deux premières années, nous avons rempli 80 % des objectifs, et nous comptons aller jusqu'au bout. Avec une majorité de jeunes : sur les 8 071 recrutements déjà réalisés, 61 % concernent des moins de 30 ans.
Comment séduisez-vous

les candidats ?
Au-delà du fait que nous offrons une grande diversité de parcours, que nous sommes leader du numérique en France avec des implantations sur tous les continents, je dirais qu'un nouveau modèle est en place, plus apte à concilier performance économique et qualité sociale. Une image que l'on n'avait pas forcément avant…

Vous avez aussi revu

vos rémunérations…
C'était prévu par le nouveau contrat social porté par le président du groupe, Stéphane Richard. On a fait des efforts importants pour nous placer au-dessus du marché.

L'étude Top Employeurs souligne vos qualités

sur le volet formation. Concrètement, ça veut

dire quoi ?
Un salarié d'Orange suit en moyenne 30 heures de formation par an. En tout, les investissements du groupe pour la formation et le développement professionnel des collaborateurs représentent plus de 6 % de la masse salariale. C'est deux fois l'obligation légale.

Quels points restent encore

à améliorer ?
Nos équipes perçoivent les perspectives et les opportunités au sein du groupe, mais éprouvent encore des difficultés à se projeter. Enfin, nous aimerions accorder davantage de marge de manœuvre à nos 20 000 managers. Ils sont un élément essentiel du lien social et du bien-être au travail.