place au plat de résistance

jeremy goujon

— 

Un challenge « motivant et intéressant » attend les Rennais contre Minsk.
Un challenge « motivant et intéressant » attend les Rennais contre Minsk. —

Le scénario de la saison dernière s'est répété. Battu en Loire-Atlantique, le Rennes Volley 35 a pris une éclatante revanche au retour sur son voisin nantais, vendredi soir (25-21, 25-20, 25-16). « On leur a donné une leçon », affirmait ainsi le libero Jenia Grebennikov. Un succès qui place les Bretons « dans les meilleures conditions psychologiques », selon leur capitaine Sébastien Frangolacci, avant de recevoir les Biélorusses du Stroitel Minsk (demain, 20 h). Plus que jamais installés dans le Top 4 de la Ligue A, ils vont pouvoir « entrer dans le vif du sujet » en Challenge Cup (8e de finale aller), de manière sereine.

Entrée dans une autre dimension
« A priori, ça n'aura rien à voir avec Humenné et Zagreb. Minsk évolue dans le championnat russe, qui est très fort. Même s'ils sont en milieu, voire en bas de classement [le Stroitel est avant-dernier de la Conférence ouest], ils ont l'habitude de rencontrer de grosses formations, comme le Dinamo Moscou ou Belgorod. » En attendant de décortiquer le jeu adverse à la video, et d'assister à la fin de l'entraînement des joueurs de l'Est, cet après-midi, « Bastos » estime que Rennes « a les arguments techniques » pour inquiéter son rival européen. « Ça va être dur, mais on a toutes nos chances, souligne celui qui, à bientôt 36 ans, a prolongé son contrat de deux années supplémentaires. Le but est de pérenniser le club au sommet du volley français. J'avais envie de participer à cette aventure, et comme les dirigeants voulaient me voir rester, ça s'est fait naturellement. »