Le passeur rennais Raphaël Corre.
Le passeur rennais Raphaël Corre. —

cent kilomètres et quatre point d'écart

volley Rennes reçoit Nantes ce soir à 20 h pour le derby de la Bretagne

Le Rennes Volley 35 entre « dans la phase post-fatigue », aux dires de son coach Boris Grebennikov. Il faut dire que Sébastien Frangolacci et compagnie n'ont pas chômé en ce mois de janvier, disputant la bagatelle de sept rencontres (trois en championnat, deux en Coupe de France, deux en Challenge Cup) en l'espace de vingt jours. Un rythme effréné qui n'a pas eu d'incidence fâcheuse, puisque les Bretons sont encore présents dans les trois tableaux. Les joueurs sont néanmoins « usés », d'après leur entraîneur, d'où le danger qui les guette ce soir, contre le rival nantais. « Notre adversaire va vouloir partir pied au plancher, avec un maximum d'énergie et d'agressivité. Ça va être un challenge intéressant. »

Une revanche à prendre
D'autant que le NRM est un peu la bête noire des Rennais, comme l'atteste son succès 3-1 à l'aller. « C'était seulement le troisième rendez-vous de la saison. On n'était pas encore entrés dans la compétition. Le problème du championnat français, c'est la préparation. Je n'avais eu qu'une semaine avec l'effectif complet avant la reprise [quatre éléments revenaient tout juste de l'Euro]. Nous n'étions pas prêts. » Aujourd'hui bien rodée, l'équipe aligne les bonnes performances, sans rien négliger. « Nos objectifs sont très larges. On veut aller le plus loin possible dans chaque compétition. » En cas de triomphe, Rennes (4e) s'installerait durablement dans le Big Four de la Ligue A, surtout si Sète (3e) avait la bonne idée de battre à domicile Tourcoing (5e), demain.

un voisin en forme

Les Rennais ne sont pas les seuls à bien carburer actuellement. Le Nantes Rezé Métropole reste sur six victoires d'affilée en championnat, qui l'ont replacé en sixième position au classement. Le derby vaudra cher entre deux clubs séparés de quatre points.