Une quinzaine dense

Julien Ropert

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Stand Alone Zone, l'un des événements de la biennale Flashdanse.
Stand Alone Zone, l'un des événements de la biennale Flashdanse. —

C'est un savant mélange entre talents confirmés et troupes émergentes. Pour sa deuxième édition, la biennale Flashdanse célèbre « ceux qui font la danse, ce sont les auteurs d'aujourd'hui », selon Bertrand Salanon, organisateur. Et pour cette deuxième édition, le Théâtre universitaire a mis les petits plats dans les grands, avec une semaine supplémentaire de spectacles. De quoi offrir un programme copieux d'une quinzaine de spectacles, avec l'objectif de doubler la fréquentation de la première édition, qui avait atteint les 1 200 entrées.

Musique et danse
Le point commun entre ces spectacles ? Une véritable recherche sur la place que prend la musique dans l'univers du danseur. « Le rapport à la musique permet d'investir l'espace et de générer du volume, analyse Bertrand Salanon. Certains spectacles seront avec des musiciens en live, d'autres avec de la musique électronique. » Parmi les nombreuses propositions, on retiendra notamment Gomme, le travail commun de Yasmin Rahmani et Loïc Touzé, mais aussi Stand Alone Zone, de la compagnie Systeme Castafiore, présentée à Stereolux. « C'est un projet très high-tech, un univers quasi cinématographique influencé par la science-fiction, très vernien. » Une curiosité parmi d'autres. Le menu est riche, à vous de choisir.

Pratique

Du 16 au 28 janvier au TU, chemin de la Censive-du-Tertre et au Studio Théâtre, 5, rue du Ballet à Nantes. De 4 à 16 € par spectacle. Pass quatre spectacles : 32 €. Réservations, informations et programme complet : www.tunantes.fr.