Boris Grebennikov a déjà la tête tournée vers le futur

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Merci qui ? Merci Poitiers ! Vainqueurs mardi soir de Nantes-Rezé (3-1), en match d'appui du premier tour des play-offs, Antonin Rouzier et ses partenaires ont officialisé la première qualification européenne du Rennes Volley 35. Cinquième de la saison régulière, le club breton ne se faisait, à vrai dire, pas trop de soucis. « Ce n'est pas comme au foot, où il y a beaucoup de surprises. Si Nantes était passé, il devait encore battre Sète en demie… », affirme Boris Grebennikov. L'entraîneur rennais se réjouit donc de cette accession à l'échelon continental (via la Challenge Cup). « C'est mieux de saisir cette opportunité tout de suite, alors que notre plan initial était bâti sur trois ans. Maintenant, il faut parvenir à suivre financièrement, car sportivement, on est là. » Dès hier soir, le technicien kazakh a présenté son projet à sa direction, en vue du prochain exercice.
S'il veut bien figurer sur tous les tableaux, notamment en Ligue A et en Europe, Rennes doit « changer sa structure. On effectuera des déplacements plus longs, qui nécessiteront davantage de temps pour récupérer. Notre préparateur physique sait déjà qu'il aura plus d'efforts à fournir. » En attendant, Boris Grebennikov savoure cet instant, lui dont l'objectif personnel était de parvenir à un tel niveau. « Au moins, je pourrai mettre sur mon CV que j'ai mené une équipe à la Coupe d'Europe. »j. g.

quentin marion s'en va, martin repak arrive

Certain de conserver dans ses rangs des joueurs tels que Raphaël Corre, Keith Pupart, Sébastien Frangolacci et Jenia Grebennikov, le Rennes Volley 35 enregistre a contrario le départ de son passeur Quentin Marion. « Il fallait qu'il découvre d'autres choses, afin qu'aucun ne puisse tomber dans la routine. » Le Slovaque Martin Repak (Nantes) le remplace au même poste.