Le Septième art algérien fait son cinéma

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Harragas de Merzak Allouache.
Harragas de Merzak Allouache. —

Le festival « Chroniques du cinéma Algérien » propose de faire connaître le Septième art récent de l'autre rive afin d'aider à son développement. Pour échapper au chômage et à un quotidien difficile, quatre jeunes algériens entreprennent de traverser clandestinement la Méditerranée, rêvant de l'Espagne. Merzak Allouache s'attache à décrire l'odyssée de ces « brûleurs », autrement nommés Harragas (2 009). « C'est le symbole du drame que vit la jeunesse algérienne tiraillée entre l'islamisme radical qui créé le kamikaze ou la fuite d'un pays qui n'offre plus rien à ses enfants », soulignait à l'époque le cinéaste. Le mois prochain, Djamel Benkacem revient sur l'histoire d'Arezki l'indigène (2 007), personnage qui a marqué l'histoire de l'Algérie en se rebellant contre l'ordre colonial jusqu'à sa mort.