L'Avenir à deux doigts du miracle

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Rien n'est décidé selon Assilamehou.
Rien n'est décidé selon Assilamehou. —

Le coup n'est pas passé loin. Battues d'un souffle par le leader lyonnais

(58-63), désormais assuré de rejoindre l'élite, les Rennaises ont failli créer la sensation du week-end en Ligue 2. « On a rivalisé de bout en bout avec elles, décrit la capitaine Yvette Assilamehou. On savait que leur point faible, c'était le manque de collectif. Nous les avons fait douter à ce niveau-là. » L'Avenir s'est quelque part servi d'une semaine mouvementée en son sein, qui vit la coach Frédérique Prud'homme s'en prendre une nouvelle fois à la municipalité (faute de moyens accordés oblige), avant d'être réprimandée… par son propre président. « Ça nous a donné envie de montrer ce qu'on peut faire dans ce championnat. Nous valons mieux que ce que certaines personnes pensent. » Toujours relégable à trois journées de la fin, Rennes peut toutefois espérer s'en sortir, à condition de s'imposer à Angers dans deux semaines. « Le maintien va se jouer entre Dunkerque, Graffenstaden, Le Havre et nous. On va essayer de faire plaisir aux gens qui nous soutiennent depuis le début. »j. g.