« La montée ne dépend pas que de nous »

Recueilli par Aurélie Selvi

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« En sport collectif, le moindre faux pas ne pardonne pas. »
« En sport collectif, le moindre faux pas ne pardonne pas. » —

Poursuivront-elles leur folle ascension ? Telle est la question chez les filles de l'ASPTT Nice handball. Après quatre montées en quatre saisons, l'équipe (D2) joue cette année son accession au sommet (D1). Pièce maîtresse du succès de la formation, la gardienne et capitaine Valérie Nicolas livre ses ambitions... et garde la tête froide.

L'équipe s'est rassurée le week-end dernier face au leader. Sursaut obligatoire ?
Oui ! Après notre précédente défaite contre l'avant-dernier du championnat [25-28, contre Celles-sur-Belle], il fallait laver l'affront. Cette victoire [26-31, contre Noisy-le-Grand] montre qu'on peut prétendre au podium de D2.
Vous êtes à la 5e place,

à 5 points du premier, et il reste 9 matchs. La montée, vous y croyez encore ?
Nous n'avons pas notre destin entre les mains… A l'heure actuelle, la montée en D1 ne dépend pas que de nous, mais aussi des résultats des autres. On va y croire jusqu'au bout et prendre les prochaines rencontres comme elles viennent. Tout reste encore jouable.
Vous partez favorites

face à Mérignac (9e), votre adversaire de ce samedi...
A l'aller, on avait gagné... d'un petit point seulement, chez elles. On vient de perdre contre une équipe de bas de tableau. Donc, nous abordons cette rencontre à domicile très sérieusement. On a un peu réduit le groupe et on s'est réunies pour se remettre en tête les objectifs.
Les plus et les moins

de votre formation ?
On a du gabarit, c'est un plus en défense. On court aussi beaucoup en proposant des contre-attaques et des montées de balle. Mais le groupe a pas mal changé à l'intersaison et les relations entre joueuses ne sont pas assez affinées. Et dans un sport collectif, le moindre faux pas ne pardonne pas.
Vous êtes à l'ASPTT Nice depuis 2008... Où vous voyiez-vous dans un an ?
Je n'ai pas pris de décision. Mon contrat arrive à son terme, on commence à peine à en discuter. Une chose est sûre, je suis bien à Nice !