Rennes repart au combat pour la semaine des extrêmes

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Quand la Ligue A se prend pour la Premier League anglaise de foot. Ce soir (20 h), les Rennais se déplacent à Saint-Quentin, la lanterne rouge au parcours catastrophique [voir encadré], en match avancé de la 22e journée. Avant de recevoir le leader Poitiers, dimanche, pour le compte de la… 21e journée. L'explication ? « Comme ils n'ont pas de salle, ils nous avaient demandé l'été dernier de programmer la rencontre fin novembre. Mais notre calendrier était surchargé à l'époque », détaille Boris Grebennikov. Remarquez, c'est à peine mieux actuellement. Dans l'Aisne, les Bretons vont enchaîner leur quatrième rendez-vous en l'espace de douze jours. Une accumulation qui n'enchante pas forcément le coach kazakh. « C'est un peu gênant. Le bon parcours en Coupe de France n'était pas prévu, donc on est un peu plus fatigués que nos adversaires. Mais il faut vivre avec. » Pour l'instant, Rennes s'accommode fort bien de la situation, grâce à un état d'esprit irréprochable au sein de l'effectif. « On a retrouvé un caractère de combattant. Notre confiance collective doit une fois de plus régner sur le terrain. » Condition sine qua non pour venir à bout d'une « bête pas encore tuée (sic), avec laquelle on ne doit pas s'amuser sous prétexte qu'elle est dernière du classement ». Côté infirmerie, le passeur Quentin Marion, encore un peu juste, ne fera son retour que dimanche.j. g.

saint-quentin, encore pire que saint-brieuc ?

Une seule victoire en 20 journées, 13 revers d'affilée... Inutile de préciser que les Picards sont déjà condamnés à la Ligue B. « C'est très surprenant, car ils ont des joueurs de qualité. Mais sans entrer dans les détails, le conflit est grand dans leur groupe », avance Grebennikov, à qui cela rappelle la triste saison briochine, en 2008-2009 (deux succès en tout).