la double spécialisation, le ticket gagnant

L. E.
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   Pour rester dans la course, mieux vaut avoir une double compétence ! Telle est la principale conclusion du Guide des nouveaux métiers, publié en mai dernier par le cabinet de recrutement Michael Page, qui passe au crible une trentaine de fonctions promues à un brillant avenir. La plupart d'entre elles nécessitent des connaissances souvent à la croisée de différents domaines. A l'image des postes dédiés au développement durable, qui s'adressent à des professionnels rompus à certaines techniques et qui auront, par ailleurs, suivi une formation pour appréhender comment cette notion de développement durable va modifier leurs pratiques. C'est notamment le cas des ingénieurs spécialistes de l'éco-conception. Ces acheteurs doivent désormais prendre en compte le comportement de leurs fournisseurs et son impact sur les salariés ou l'environnement…
  La double compétence est également reine dans l'univers Internet. Le développement du commerce en ligne est ainsi à la recherche de commerciaux à l'aise avec ces nouvelles façons de courtiser le chaland et de le fidéliser. Inutile de postuler dans un service de communication sans savoir intégrer dans sa stratégie les apports des nouveaux médias et autres réseaux sociaux. Le développement des systèmes d'information impacte également de nombreuses fonctions. Pour l'implémentation de logiciels ERP (logiciels de gestion), les entreprises sont ainsi en quête de candidats maîtrisant à la fois le maniement de ces nouveaux outils et les ressources humaines. 

Pensez au réseau !

Le suivi d'une formation longue booste son carnet d'adresses. Partager pendant un ou deux ans une expérience demandant de nombreux sacrifices crée des liens entre les participants. Etre diplômé permet également d'accéder au réseau d'anciens des établissements et de figurer dans les annuaires utilisés par les recruteurs.