le vrai sur le faux

exposition « Contrefaçon » démystifie falsifications et copies avec des installations

Méfiez-vous, tout est falsifié ! L'exposition « Contrefaçon » pour­rait rendre parano si elle n'était pas aussi ludique. Sur 600 m², quatorze cubes nous invitent à découvrir et à toucher la contrefaçon à travers les âges.

Les dangers et les bons côtés
Depuis le XVIIIe siècle, où l'on copiait légalement le savoir-faire du travail de la porcelaine ou des tissus indiens, la falsification s'est répandue, perfectionnée et a finalement été encadrée par la loi. Le faux peut aussi être dangereux (fausses cigarettes ou médicaments, produits cancérigènes…). Mais l'exposition ne se résume pas à une diabolisation. Elle étonne par des inventions plus amusantes : l'oiseau-lyre, grand imitateur de bruits de chantier ou des sons de ses prédateurs, la copie conforme d'un nourrisson à prendre dans ses bras pour former les puériculteurs, ou le jeu sur écran pour identifier « les faux dans la maison ».