Ces 11 femmes tissent le nouveau Web

bâtisseuses Les créatrices du media en ligne Wagmi Trends livrent neuf portraits de bâtisseuses du Web3

Wagmi Trends
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Toutes ses femmes prennent part à la révolution numérique en cours.
Toutes ses femmes prennent part à la révolution numérique en cours. — Sacha Adatto, Inti Belhassen, Rachel Chicheportiche, Chantal Lang, Félicie le Dragon, Elodie Draguet, Serge Loba, Pierre-Louis Bertrand, Marion Chatelin, AE
  • Ce mardi 15 novembre 2022 est paru le deuxième numéro de 20 Mint, notre média consacré au Web3.
  • Ce dernier a été élaboré en collaboration avec la communauté réunie sur le premier numéro.
  • Il est consacré à l’inclusion ; que ce soit des personnes en situation de handicap, des femmes, ou encore des personnes éloignées du numérique.

Marine Adatto et Alexandra Watenberg

« On va y arriver ! » En anglais : « We are gonna make it ! » Contenu dans l’acronyme Wagmi, ce cri de ralliement et injonction à l’optimisme anime de nombreuses communautés Web3. Et il pourrait être celui des femmes, entrepreneures, développeuses… qui participent à l’expansion de ce secteur naissant, souvent dans l’ombre de leurs homologues masculins. Marine Adatto et Alexandra Watenberg l’ont déjà adopté. Ces ex-cadres de TF1 et Amazon ont créé le media en ligne Wagmi Trends, afin de « décrypter la révolution numérique en cours qui bouleverse nos existences ». C’est en toute confiance que 20 Mint a fait le choix de leur confier la sélection et la rédaction de neuf portraits de bâtisseuses du Web3. « They are gonna make it ! » Aucun doute là-dessus.



Inti Belhassen

Après plus de dix années en stratégie digitale, c’est tout naturellement qu’Inti s’est intéressée à la révolution du Web3. Passionnée par l’innovation, cette dernière a co-fondé le cabinet de recrutement Ubiki avec pour objectif de participer à cette nouvelle dynamique du « future of work » tout en mettant en avant les valeurs d’inclusion et de diversité. Pour Inti, « il est crucial de pouvoir accompagner des talents sans barrières ni frontières, et ce, au-delà de leur localisation ou formation ».

Amandine Claude

Après avoir travaillé dans les industries créatives et musicales, Amandine a fondé La Mineuse. Son objectif ? Rendre les cryptomonnaies et les NFT accessibles aux femmes, et les inscrire dans cette révolution numérique. « Aux femmes de tout âge : lancez-vous, n’ayez pas peur. Et profitez de l’état du marché pour acquérir un maximum de connaissances », encourage-t-elle.

Félicie Le Dragon

« Quand mon chemin a croisé celui des NFT, dans mon esprit ça a explosé. » Félicie a pu réunir tous les domaines qu’elle affectionnait grâce au Web3, et a créé l’agence NFT Madame. Cette stratégiste marketing du métavers l’affirme : « L’horizon est excitant pour nous et pour les marques que nous accompagnons. »

Rachel Chicheportiche

Après avoir lancé et développé la marque Jérôme Dreyfus, Rachel a découvert l’univers de la blockchain. Cette entrepreneuse aiguisée s’est lancée dans le Web3 en cherchant à trouver un moyen de l’adapter au monde de la création. En devenant CEO de Danae.io, son objectif est « d’offrir à des artistes et leur galerie, ainsi qu’aux institutions culturelles, un outil de création numérique inédit pour répondre à un besoin de transition d’un secteur encore trop éloigné des technologies nouvelles ».

Claudia Lomma

« J’avais besoin de trouver du sens. » C’est après une prise de conscience et un parcours dans les medias très riche que Claudia a souhaité « retourner à quelque chose de plus essentiel ». Dès 2021, elle se forme alors à la blockchain pour comprendre en quoi cette innovation technologique allait impacter les gens, les comportements, les métiers ainsi que le monde de l’entreprise. Cette amoureuse des mots a très vite créé son propre podcast avec comme essence « la transmission, l’acculturation et l’accompagnement au changement ». En tant que co-productrice et co-animatrice du podcast NFT Business, elle entend notamment s’adresser aux jeunes générations : « Notre rôle de parents est d’éduquer et d’accompagner nos enfants sur les technologies à venir. Et pour cela, il faut pouvoir les comprendre et les appréhender pour les transmettre au mieux, car la connaissance c’est la liberté ! »

Hayat Outahar

Hayat est spécialisée dans le conseil lié à la technologie blockchain. Cette consultante hors pair co-organise notamment la #Web3TalentFair, un forum dédié à l’emploi dans le Web3. Pour Hayat, « le bitcoin est avant tout un contre-pouvoir qui porte des valeurs de liberté et d’équité ».

Lucie-Eléonore Riveron

Lucie-Eléonore a co-fondé dès 2014 la maison de vente aux enchères Fauve Paris, où les cryptomonnaies étaient acceptées pour tout type d’œuvres d’art. Désormais aux manettes du collectif La NFT Factory, elle souhaite « consolide l’écosystème pour faire de la France l’un des leaders mondiaux du domaine ».

Chantal Lang

En 2017, Chantal est happée par le foisonnement de projets sur le Web3. Selon cette formatrice, le processus d’adoption massif de la blockchain est inéluctable : « Bien sûr on peut retarder le processus, mais on ne peut pas empêcher l’eau de s’écouler de haut en bas. »

Charlotte Eli

Jeune mathématicienne et ingénieure financier de cursus, Charlotte a rejoint ConsenSys en 2017, avant même qu’on ne commence à parler de DeFi (finance décentralisée). Dès le début, Charlotte a été séduite par l’ouverture d’esprit des « builders », ainsi que par les challenges tech’ inhérents à l’écosystème Web3. On peut le dire, la DeFi a été une véritable révélation pour celle qui a co-fondé Atlendis Labs en pleine pandémie de Covid-19. Mais qu’est-ce qu’Atlendis Labs ? Il s’agit d’un nouveau protocole décentralisé permettant l’accès aux prêts d’un tout nouveau genre. « Par opposition à la finance traditionnelle, qui est limitée à un cercle restreint et peut parfois sembler opaque, la DeFi est accessible à toutes et tous et est totalement transparente. Les utilisateurs sont maîtres de leur fonds à tout moment », explique l’entrepreneuse.