rendre un 1er bulletin positif

jeremy goujon

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Pascal Thibaud (au centre) attend une réaction de ses protégés, ce week-end.
Pascal Thibaud (au centre) attend une réaction de ses protégés, ce week-end. —

Une semaine après son homologue féminine de l'Avenir, l'Union Rennes est attendue à son tour au cœur de la Beauce (samedi, 20 h). La formation de Pascal Thibaud espère y récolter autre chose qu'un échec, elle qui a subi un vrai coup d'arrêt face à Sorgues (60-77), lors de la dernière journée de N1. « Il y a eu une mauvaise approche de ce match, et ça s'est retranscrit le jour J. Ne pas avoir joué le week-end d'avant [l'URB était exempte en raison du forfait général de Saint-Etienne] a aussi cassé notre rythme », regrette l'entraîneur.

Gare au triumvirat serbe
Il est vrai qu'avec trois succès sur les quatre rencontres précédentes, le promu semblait effacer un début de saison délicat. Y compris dans la défaite. « On a été très bons à Blois (75-68), où on effectue trois quart-temps de haut niveau. Mais une partie de basket dure quatre quart-temps... » De ce fait, les Rennais sont toujours à la recherche d'un triomphe à l'extérieur. Et contre la « Yougo connection » chartraine (matérialisée par le trio Bojovic-Vasic-Avramovic), ils doivent encore s'attendre à un adversaire « transcendé par la propriété du territoire », dixit Thibaud. Un exploit dans le Centre permettrait en tout cas de rééquilibrer le bilan comptable (qui serait alors de cinq victoires pour autant de revers), et ainsi dresser un bilan correct du premier tiers du championnat. « En revanche, si on perd, ça sera un peu limite. Les joueurs doivent retrouver la bonne démarche dans l'engagement. Quand c'est le cas, on peut rivaliser avec n'importe qui. »