Allez, plus qu'un match et on passe à autre chose

Jérôme Diesnis

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Yanga-Mbiwa jouait récupérateur.
Yanga-Mbiwa jouait récupérateur. —

La toute petite incertitude est balayée. Montpellier s'est incliné pour la dixième fois de la saison à Londres contre Arsenal (2-0), confirmant que cette Ligue des champions était décidément trop large pour ses épaules. Exit également la Ligue Europa. Comme en Grèce, quinze jours plus tôt, l'équipe de René Girard a affiché ses limites. Toujours à la recherche de sa première victoire en novembre, elle a fait illusion l'espace d'une mi-temps. La tête de Koscielny sur la barre (11e) et les deux frappes de Podolski (31e, 37e) lui avaient apporté un sursis. L'épée de Damoclès allait bientôt tomber.

Giroud deux fois passeur
Après avoir placé Mapou Yanga-Mbiwa au poste de latéral droit à Valenciennes, GIrard a décidé de continuer à balader son capitaine. Il a joué milieu défensif, ce mercredi, poste où il évoluait… à l'âge de 14 ans. Mais quasiment jamais depuis. Sans surprise, l'international a souvent été à contresens. En revanche, Mathieu Deplagne, qui n'a jamais foulé la L1 en une saison et demie depuis la signature de son premier contrat professionnel, ne peut rien se reprocher.
Les deux buts d'une équipe d'Arsenal pas vraiment flamboyante sont venus de deux passes décisives d'Olivier Giroud : la première de la tête pour Wilshere (49e), la seconde pour une superbe volée de Podolski (61e). Et l'ancien Montpelliérain aurait pu y aller du sien sans un arrêt de Jourdren. Au petit trot, Arsenal a effacé une petite équipe montpelliéraine bien trop tendre. Rien de nouveau sous le ciel européen…

« pour l'équipe »

Au micro de beIN Sport, Olivier Giroud était satisfait  : « Ils nous ont donné du fil à retordre, on a eu du mal à entrer dans le match, avant d'être un peu plus réaliste ensuite. Je ne marque pas, mais je fais marquer. J'ai essayé de jouer pour l'équipe. »