YES: La nouvelle monnaie qui veut «augmenter le pouvoir d'achat et l'e-réputation»

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Publié le 23 avril 2012.

WEB - YesIbank propose de rémunérer vos actions sur le Web...

Visiter des sites, regarder des vidéos, devenir «fan» de pages sur Facebook… Peut-être faites-vous cela toute la journée? Ces actions pourraient désormais vous rapporter. C’est ce qu’a imaginé YesIbank, en lançant le 10 avril une monnaie virtuelle, ¥€$, «la première monnaie universelle sur le Web».

«En 2010 j’ai entendu Mark Zuckerberg dire que Facebook était «le troisième plus grand pays du monde»… Je me suis dit que si Internet devait être un pays, ce qui lui manquait, c’était une monnaie» explique le fondateur de YesIbank, Thibaud Cainne.

Le principe de cette nouvelle monnaie? Les marques proposent à l’internaute de suivre leur compte Twitter, télécharger leur application ou de regarder une de leurs vidéos sur YouTube. Chacune de ces actions peut rapporter un certain nombre de ¥€$ à l’internaute. En les cumulant, il bénéficie d’une contrepartie: celle de profiter d’un «deal» proposé par une des marques, pour l’instant au nombre de quinze. Virgin, PixMania et Brandalley en font partie.

Exemple du «deal» proposé par Virgin: en suivant le compte Twitter de la marque, l’internaute gagne 200 ¥€$. Quand il cumule 500 ¥€$ -pas forcément via une action proposée par Virgin- il gagne 60% de réduction sur ses films en VOD achetés sur virginmedia.com.

«Le but, c’est d’augmenter le pouvoir d’achat du consommateur, car aujourd’hui tout le monde surfe, «like», «follow», regarde des vidéos sans que ça ne rapporte rien à personne», estime Thibaud Cainne. Plus l’internaute est «influent» (grand nombre de fans sur Facebook et sur Twitter), plus il peut d’ailleurs gagner des ¥€$ chaque mois.

«Chacun est devenu une agence de com’»

Pour une marque, la logique est simple. Il s’agit d’augmenter son e-réputation, en s’appuyant sur une communauté prête à relayer sa communication, car incitée par l’attrait du «deal». «Toutes les études montrent que la recommandation sociale est la plus forte, en terme de publicité. Avec Internet, puis Facebook, chacun est devenu une agence de com’, de façon personnelle et autonome. Les marques sont prêtes à rémunérer ça», parie le fondateur de YesIbank.

D’autant que la mise en place de la monnaie leur coûte peu cher. YesIbank est une plateforme gratuite qui se rémunère via la publicité ciblée. «Les coûts d’acquisition (de nouveaux clients, ndlr) pour une marque sont réduits de 33%», annonce le communiqué. Des budgets marketing réduits qui garantissent des réductions plus élevées qu’ailleurs au consommateur, assure Thibaud Cainne.

«On ne force personne à liker»

Les internautes auront-ils envie de «liker» la page d’une marque, simplement pour gagner des ¥€$? «On ne force personne à liker», répond Thibaud Cainne, qui souligne qu’il y a «plein de façons peu engageantes de gagner des ¥€$, comme télécharger une application».

Le système peut par ailleurs s’appliquer à des sites «qui n’ont rien à vendre». «Un blogueur peut par exemple gagner des lecteurs en invitant des internautes à gagner 50 ¥€$ en visitant son site», explique Thibaud Cainne.

Actuellement, avec les quinze sites d’e-commerce utilisant des ¥€$, l’internaute peut cumuler jusqu’à 200 euros de réduction. Le site est en négociation avec de gros e-commerçants, assure le fondateur, qui ne cache pas son ambition: «On aura un beau catalogue quand on aura 400 à 500 e-commerçants dans les six mois».

>> Que pensez-vous de cette nouvelle monnaie? Seriez-vous prêt à devenir «fan» d’une page ou à regarder une vidéo pour gagner des ¥€$? Dites-le nous dans les commentaires ci-dessous.

A.L
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