Dans le premier centre de données européen de Facebook, à Lulea, en Suède, le 12 juin 2013.
Dans le premier centre de données européen de Facebook, à Lulea, en Suède, le 12 juin 2013. - Susanne Lindholm/SCANPIX /SIPA

A.L

Difficile (ou affreusement cruel) de «liker» un statut comme «RIP, mon cochon d’inde est mort écrasé par sa roue». Le bouton «Je n’aime pas» n’est pas non plus une option, et n’en sera probablement jamais une, la firme l’a répété plus d’une fois. Il faut donc jusqu’ici se résoudre à laisser votre ami seul face au deuil de son cochon d’inde.

Mais Facebook réfléchit à un lancer un nouveau bouton, de «compassion», un vieux projet qui serait à nouveau à l’étude aujourd’hui, selon un ingénieur de l’entreprise de Mark Zuckerberg, un certain Dan Muriello cité par le Huffington Post à l'issue d'une journée de travail sur le thème de la compassion qui s'est tenue jeudi dernier au siège de la firme de Palo Alto.

Le bouton de «compassion» aurait été présenté par un ingénieur lors de l'un des «hackathons» organisés par la firme, ce qui n’est pas négligeable souligne The Atlantic, puisque le tchat de Facebook ou le bouton «like» ont été inventés dans des hackathons comme celui-ci. Mais selon Mashable, il va falloir attendre pour pleurer les cochons d'inde, car «ce n'est pas exactement le bon moment pour lancer le produit», selon Dan Muriello.