VIDEO. Sébastien Destremau, dernier du Vendée Globe : « la mer est super belle et propre »

VOUS INTERVIEWEZ Le navigateur est revenu sur sa folle traversée pour les internautes de 20 Minutes…

Mathilde Cousin

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Le skipper Sébastien Destremau, arrivé 18e du Vendée Globe.

Le skipper Sébastien Destremau, arrivé 18e du Vendée Globe. — JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP

  • Le navigateur toulonnais a fait face à de nombreuses difficultés pendant la course en solitaire.
  • OFNI, solitude, albatros… Sébastien Destremau raconte son épopée autour du monde.

Il a fini dernier de la dernière édition du Vendée Globe. Cette aventure, Sébastien Destremau la raconte dans un livre, Seul au monde, 124 jours dans l’enfer du Vendée Globe, paru chez XO éditions.

Sous forme de journal intime, le navigateur revient sur les galères de la course en solitaire (voile d’avant qui casse, mer très agitée, cartes peu coopératives…), mais aussi sur sa vie d’avant. Le « petit Poucet » de la course - il est parti avec un budget de «seulement» 350 000 euros - a grandi à Toulon, au plus près de la mer. Avant de s’élancer en solitaire sur les océans, il a géré un bar à hôtesses à Toulon, a tout quitter pour aller vivre en Australie…

Ce jeudi, Sébastien Destremau a répondu en direct à vos questions sur la page Facebook de 20 Minutes. Vous pouvez regarder l'intégralité de l'interview ci-dessous.