les ruches font un carton

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Publié le 25 juin 2012.

société De plus en plus d'urbains prennent des cours d'apiculture

Auprès des citadins, elles font le buzz. Depuis trois ans, de nombreux Toulousains s'initient à l'apiculture et installent des ruches dans leurs jardins pour produire leur propre miel. De janvier à septembre, une cinquantaine de personnes participent chaque semaine aux cours du syndicat d'apiculture méridionale (SAM) pour tout connaître des butineuses.

Travailler en toute sécurité
Serge Boutes, intendant de terrain de golf, a installé huit ruches en avril sur la commune de Plaisance-du-Touch, dans l'agglomération toulousaine. Il a suivi les cours théoriques du lundi soir pendant six mois, ainsi que les cours pratiques du samedi après-midi. « Comme je me suis toujours intéressé à la faune et la flore, j'avais envie de valoriser en biodiversité cet espace urbain, raconte ce quinquagénaire. Aux alentours, les fleurs sont variées ce qui devrait permettre aux abeilles de faire des réserves. Je ne pense pas avoir de récolte cette année mais je me suis lancé dans cette aventure avant tout pour le plaisir ». Maurice Cantaloube, un autre apprenti apiculteur, espère lui obtenir une cinquantaine de kilos de miel grâce à ses quatre ruches installées sur un terrain dans l'Aveyron. Ce retraité de l'aéronautique a tout appris des abeilles en suivant un stage de cinq jours en avril au SAM. « C'est une activité originale qui occupe ma retraite, souligne-t-il. C'est important de prendre des cours avec des professionnels pour manipuler les butineuses en toute sécurité, connaître les astuces pour ouvrir la ruche ou choisir son modèle ». Car si le miel maison est à la mode, on ne s'improvise pas apiculteur du jour au lendemain. Castes des abeilles, prédateurs, maladies ou variétés des fleurs, les stagiaires doivent être incollables sur tout ce qui touche l'abeille. « L'intérêt, ce n'est pas de gagner de l'argent mais de bien former ces citadins pour qu'ils aient des ruches en toute sécurité pour eux et leurs voisins », argue Christian Pech, président du SAM.

julie rimbert
équipement

Pour un apiculteur amateur, le rendement moyen de la ruche est d'environ 15 kg. Concernant l'équipement, une ruche et un essaim coûte respectivement une centaine d'euros, une tenue une quarantaine d'euros et un cadre entre dix et quinze euros. Le forfait pour suivre les cours au SAM s'élève à 50 euros par an.

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