Vous faites quoi le mardi 12 décembre ? Parce que ce jour-là, la mairie de Toulouse vendra aux enchères publiques – et à la bougie pour l’ambiance – quatre nouveaux biens de son patrimoine immobilier qu’elle juge inutile au bon fonctionnement de la collectivité.

Parmi les lots de cette nouvelle vague, il y a un immeuble avec cachet du boulevard Lascrosses, en centre-ville, mis à prix à 280.000 euros ; une sympathique et grande maison avec jardin située à la Roseraie mise à prix à 231.00 euros ; une maison mitoyenne moins engageante à Saint-Cyprien à 157.500 euros ; et un box de stationnement bien propret du boulevard d’Arcole pour 11.200 euros.

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Les prix de départ ont été fixés par le service des Domaines et sont en moyenne inférieurs de 30 % à ceux du marché, autant dire qu’il y a possibilité de faire de très bonnes affaires.

Parfois les enchères flambent, parfois non

Pour participer à la vente, il suffit de s’inscrire en ligne. Et d’en avoir déjà un peu sous la pédale car un chèque de consignation égal à 20 % du montant de la mise à prix est demandé. Il doit par exemple être de 46.200 euros concernant la maison de la Roseraie.

Et, évidemment, il ne faut pas trop se bercer d’illusion car les prix peuvent aussi allègrement s’emballer. Lors de la vente municipale de juin 2017 d’anciennes écuries à réhabiliter, près de l’Hippodrome de la Cépière, étaient mises à prix 63.000 euros. Les enchères ont flambé jusqu’à 200.000 euros. Mais il y a aussi un contre-exemple qui donne de l’espoir : une maison voisine a été adjugée à 259.000 euros, exactement le montant de la mise à prix.