Deux Toulousains créent un masque anti-pollution pour les deux-roues

INNOVATION Capable de filtrer les particules toxiques et les pollens, ce masque innovant sera commercialisé d'ici à la fin de l'année...

Julie Rimbert

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Le masque anti-pollution filtre les micro-particules.

Le masque anti-pollution filtre les micro-particules. — R-Pur

  • Ce masque peut filtrer les particules toxiques, les particules fines, les pollens, ainsi que les virus et les bactéries présents dans l'air
  • Il s'adapte à tous les types de casques
  • Les premiers masques seront livrés d'ici à la fin de l'année pour le prix de 98 euros 

Face à la pollution atmosphérique, les motards sont souvent les premières victimes. C’est en partant de ce constat que deux Toulousains ont eu l’idée de créer un masque antipollution pour les deux-roues.

Filtre des particules et pollens

« Après un séjour en Asie où la pollution est un réel problème de santé publique, nous avons cherché en France ce genre d’équipement mais nous n’avons rien trouvé de vraiment efficace, raconte Matthieu Lecuyer, cofondateur de la société R-Pur. On trouvait des masques datant des années 1990, très inconfortables, dans lesquels on suffoque. Nous avons alors décidé de travailler sur un masque vraiment innovant ».

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Après un an de travail, les Toulousains, épaulés par un styliste, ont conçu un masque capable de filtrer les particules toxiques, les particules fines, les pollens, ainsi que les virus et les bactéries présents dans l’air.

Premières livraisons d’ici la fin de l’année

« Notre masque filtre les microparticules jusqu’à 0,001 micron alors que la plus haute norme européenne s’arrête à 0,4 micron, assure Matthieu Lecuyer. Mais surtout il s’adapte à tous les types de casques et a une bonne ventilation du filtre grâce à une valve d’extraction de l’air chaud ».

Les fondateurs de R-Pur ont lancé une opération de financement participatif sur la plate-forme Kickstarter pour récolter 15.000 euros nécessaires au lancement de la production de ces masques 100 % français. Plus de 44.500 euros ont d’ores et déjà été réunis pour cette campagne ouverte jusqu’au 6 juillet. Les premiers masques devraient être livrés d’ici à la fin de l’année au prix de 98 €.