L'accident s'est produit sur le périphérique extérieur de Toulouse. Illustration.
L'accident s'est produit sur le périphérique extérieur de Toulouse. Illustration. - F. Lancelot / Sipa

Les conducteurs de passage sur le périphérique toulousain doivent se demander si à Toulouse on a décidé de faire des économies sur l’éclairage public. Question d’habitude. Car depuis des années, les Toulousains roulent dans le noir sur la moitié des 34 kilomètres du périphérique.

Après de multiples vols de câbles sur l’A61 entre le Palays et la Roseraie, l’axe géré par Vinci Autoroutes n’est plus allumé.

Côté ouest, sur l’A620, de nombreuses portions sont éteintes à cause de la vétusté du réseau et des candélabres. C’est le cas notamment entre Sesquières et La Cépière. Vu les investissements nécessaires, les autorités ont décidé de mener des études avant d’appuyer sur l’interrupteur.

Ce vendredi, la préfecture de la Haute-Garonne et la mairie de Toulouse ont annoncé qu’une partie de l’éclairage serait remise à neuf après avoir pris connaissance d’un rapport du Centre d’étude et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (CEREMA).

Bifurcations, péages, zones urbaines ré-éclairés

En prenant en compte la sécurité des différents usagers, qu’ils soient à moto ou en voiture, mais aussi les questions de budget ou d’environnement, un scénario a été élaboré. Les nœuds ou bifurcations autoroutières seront éclairés ou ré-éclairés, ainsi que les bretelles d’accès au périphérique et les plates-formes de péage autoroutier.

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Certains secteurs « pour lesquels l’éclairage du périphérique participe à l’éclairage des zones urbaines voisines » sortiront de l’ombre. Partout ailleurs, le périphérique restera dans le noir.

« Des études techniques destinées à préciser les zones géographiques concernées et les investissements nécessaires seront réalisées en 2017. Les travaux lourds pourront être programmés dans les trois années à venir », précise le communiqué commun de la mairie et des services de l’Etat.

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