Un véhicule de la Gendarmerie nationale. Illustration.
Un véhicule de la Gendarmerie nationale. Illustration. - G. Varela / 20 Minutes

Forcément les questions sont nombreuses, après la macabre découverte, effectuée le 6 décembre par les gendarmes, mais révélée seulement ce mardi par La Dépêche du Midi. Le corps d’Evelyne Desclaux, 56 ans, a été retrouvé dans un placard de son domicile de Seilh, près de Toulouse, plus de deux mois après sa disparition inexpliquée, le 30 septembre.

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Deux appels à témoins avaient été lancés par la gendarmerie de Haute-Garonne, le 2 octobre et le 11 novembre, pour cette quinquagénaire physiquement et psychologiquement fragile. A l’époque, les recherches se concentraient dans une zone autour d’une passerelle au-dessus de la Garonne qui relie Seilh à la commune de Gagnac-sur-Garonne. La piste du suicide semblait alors privilégiée.

De nombreuses questions en suspens

Faute d’indice concluant, les enquêteurs sont retournés au domicile de la quinquagénaire, où ils ont donc retrouvé son cadavre. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Toulouse. De nombreux mystères demeurent : quelles sont les causes du décès d’Evelyne Desclaux ? Se trouvait-elle dans ce placard depuis le jour de sa disparition, est-elle rentrée chez elle ensuite, ou son corps a-t-il été ramené là par une tierce personne ? Selon La Dépêche du Midi, l’autopsie n’aurait pas révélé de traces suspectes. Des analyses supplémentaires sont en cours.

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