Dans les bras de Samir Nasri, Wissam Ben Yedder fête l'un de ses trois buts inscrits avec le FC Séville face à la Real Sociedad, le 7 janvier 2017 au stade Anoeta de Saint-Sébastien.
Dans les bras de Samir Nasri, Wissam Ben Yedder fête l'un de ses trois buts inscrits avec le FC Séville face à la Real Sociedad, le 7 janvier 2017 au stade Anoeta de Saint-Sébastien. - M. Riopa / AFP

Trois buts et une passe décisive. La Real Sociedad ne va pas oublier de sitôt le passage de Wissam Ben Yedder à Saint-Sébastien, samedi. Dans l'enceinte d'Anoeta, l’attaquant du FC Séville a fait étalage de son talent rare, mélange de finesse technique, de précision et d’opportunisme, qui avait fait des ravages auparavant dans les défenses françaises. Avec le TFC, Ben Yedder avait inscrit 63 buts en 156 matchs de Ligue 1.

Transféré chez le triple vainqueur de la Ligue Europa à l’été 2016 pour « seulement » 9 millions d’euros, l’avant-centre taille S (1,70 m, 68 kg) a juste eu besoin d’un petit temps d’adaptation avant de lancer la machine. Son bilan provisoire, alors qu’il n’a pas toujours été titulaire ? 15 buts en 21 matchs, toutes compétitions confondues, dont une précieuse réalisation face à Lyon, fin septembre en Ligue des champions (1-0).

>> A lire aussi : TFC: Pour recruter Wissam Ben Yedder en 2010, Toulouse n’avait dépensé que 25.000 euros!

En ce début d’année 2017, le FC Séville et sa colonie française (dont Nasri, Rami, N’Zonzi et maintenant Lenglet) pointe à une deuxième place provisoire de Liga et reste en course en C1 (la formation espagnole rencontrera Leicester en huitièmes de finale). Et Ben Yedder n’y est pas pour rien.

De là à attirer (enfin) l’attention de Didier Deschamps ? L’ancien international de futsal a souvent répété qu’il privilégiait les Bleus à la Tunisie, le pays d’origine de ses parents. Mais le sélectionneur ne l’a toujours pas entendu…

Mots-clés :