A la gare Matabiau. Illustration
A la gare Matabiau. Illustration - FRED SCHEIBER

Mardi soir, les passagers du train Intercités reliant Bordeaux à Marseille ont dû finir leur voyage en bus. Le train n’est pas reparti de sa halte à Toulouse-Matabiau où un groupe de réfugiés syriens a tenté d’embarquer sans titre de transport.

Il était 19h50 quand ces 17 personnes – hommes, femmes et enfants – sont montées de force dans un wagon, bousculant au passage une contrôleuse qui tentait de les en dissuader. De source policière, un homme du groupe a été interpellé.

La situation s’est ensuite apaisée mais les réfugiés ont formellement refusé de descendre, provoquant au final, l’annulation du train.

Pris en charge par des associations

« Il s’agissait de personnes en grande précarité », indique la direction régionale de la SNCF qui a immédiatement enclenché des mesures d’accompagnement.

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Les réfugiés ont finalement passé la nuit dans une rame TGV vide stationnée à Matabiau où des couvertures et des plateaux-repas leur ont été distribués. Toujours selon la SNCF, le groupe de migrants a été pris en charge ce mercredi par des associations d’aide spécialisées.

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