Le distributeur Catspad est automatique et connecté.
Le distributeur Catspad est automatique et connecté. - Catspad

Plus besoin de trouver une bonne âme qui viendra s’occuper du chat pendant les vacances, bientôt il sera possible de nourrir son matou en appuyant simplement sur un bouton, qu’on soit à 5 kilomètres ou à l’autre bout du monde.

C’est pendant leurs études que Julie Leleu, diplômée de l’école de commerce de Toulouse, et Brice Cavelier, ingénieur en électronique et objets connectés, ont eu l’idée de créer un distributeur connecté de croquettes pour chats.

« J’étais partie en vacances en août et j’avais demandé à une amie de passer nourrir mon chat Mozart, raconte Julie Leleu. Ma copine est tombée malade et a dû rester alitée, l’empêchant d’accomplir sa mission. J’ai dû revenir de vacances exprès pour nourrir mon animal et c’est à ce moment que je me suis dit qu’il y avait une innovation à créer pour les propriétaires de chat ».

Suivi grâce à une application

Les deux étudiants commencent alors à étudier le projet au sein de l’incubateur de l’école de commerce de Toulouse. A la fin de leurs études, en avril 2015, ils créent leur start-up. De leur travail avec différents bureaux d’études toulousains naît Catspad, le distributeur automatique de croquettes et d’eau.

Il distribue la nourriture de façon précise et le maître peut suivre l’alimentation de son compagnon partout dans le monde grâce à une application. Pour commercialiser leur invention, les deux Toulousains lancent aujourd’hui une opération de crowdfunding.

Récolter 100.000 dollars pour l’industrialisation

Depuis le 1er mars, Catspad est disponible en précommande sur le site Indiegogo à l’occasion du lancement de la campagne de financement participatif.

Les deux entrepreneurs toulousains veulent récolter 100.000 dollars pour industrialiser leurs produits. « Les personnes intéressées peuvent précommander le distributeur pour 149 dollars, au lieu de 299 dollars, qu’ils recevront en décembre, précise Julie Leleu. L’argent récolté servira à produire en série le prototype que nous avons mis au point mais également à former le personnel des animaleries, dans lesquels nous voulons vendre notre produit ».

Présents au CES de Las Vegas, l’un des plus gros salons concernant les objets connectés, les Toulousains ont déjà pris contact avec des industriels français intéressés pour fabriquer en Chine leur innovation. Ils espèrent vendre un millier de distributeurs d’ici la fin de l’année pour pouvoir convaincre de nouveaux investisseurs.

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