Premier de rentree scolaire dans une ecole maternelle de Toulouse 
sortie de salle de classe.recreation
Premier de rentree scolaire dans une ecole maternelle de Toulouse sortie de salle de classe.recreation - Alexandre GELEBART/REA

Si l’école maternelle Buffon devrait enregistrer à la rentrée prochaine la fermeture d’une de ses classes, celles de Jolimont ou du Grand Selve devraient en dénombrer une de plus.

Ces mesures font partie des premières prévisions de carte scolaire envisagées par la direction des services départementaux de l’Education nationale pour la rentrée de septembre. Celles-ci seront discutées lors d’un conseil départemental de l’Education national (CDEN) le 19 février prochain.

86 ouvertures et 40 fermetures en Haute-Garonne

Sur cette première vague, la Ville rose bénéficiera de 25 ouvertures de classe et subira 4 fermetures. Sur l’ensemble du département, 86 propositions d’ouvertures sont annoncées, une trentaine est encore au conditionnel, 40 fermetures sont prévues et seize classes pourraient l’être si les effectifs en baisse sont confirmés.

>> Toutes les ouvertures et fermetures de classes en Haute-Garonne sont à consulter en cliquant sur ce lien

« Nous prévoyons d’accueillir à la rentrée en Haute-Garonne 2.235 élèves de plus dans le premier degré. Nous avons eu une dotation de 190 postes d’enseignant de plus dans le Département que nous affecterons en fonction de quatre priorités : l’accompagnement de l’accroissement démographique, l’amélioration des remplacements et la formation continue des enseignants, la création de classes pour accueillir des élèves en situation de handicap et l’éducation prioritaire », avance Jacques Caillaut, le directeur académique des services de l’Education nationale de la Haute-Garonne.

30 à 50 postes de remplaçants en plus

Si une bonne partie des nouveaux enseignants seront affectés à ces ouvertures de classe, « entre 30 et 50 postes seront dédiés aux remplacements pour lesquels la situation est tendue », reconnaît Jacques Caillaut.

Vendredi, plusieurs enseignants toulousains, d’établissements classés en zone prioritaire, s’étaient mis en grève pour dénoncer ce problème récurrent, notamment en cette période d’épidémie de grippe et de gastro-entérite qui n’épargne pas les professeurs des écoles.

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