Un des futurs ATR 72-600 d'Iran Air.
Un des futurs ATR 72-600 d'Iran Air. - ATR

Décidément, l’Iran apprécie les avions « Made in France ». Après la méga commande de 118 Airbus signée à Paris le 28 janvier, la compagnie nationale Iran Air vient de jeter son dévolu sur les « petits » turbopropulseurs du constructeur (italo-français) ATR, basé à Toulouse.

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Le protocole d’accord signé ce lundi à Téhéran porte sur une commande ferme de 20 ATR 72-600 - des avions régionaux à hélice de 68 à 78 sièges - et comprend une option pour 20 autres. Selon l’avionneur, ce contrat négocié lors du passage du président Rohani à Rome puis Paris la semaine dernière, est « évalué à un milliard d’euros ».

Commande hors-normes

En dernier, ATR, a vendu 76 avions en tout, c’est dire si cette commande iranienne de 40 appareils d’un coup est hors-normes.

« Nous sommes honorés de participer à cette nouvelle ère en Iran en fournissant à la compagnie nationale des avions qui vont fortement contribuer à renforcer et à dynamiser le transport aérien à travers le pays », a réagi Patrick de Castelbajac, le patron d’ATR.

Après dix ans d’embargo économique, l’Iran se retrouve avec une flotte aérienne vieillissante, d’où ces contrats qui volent en escadrille.

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