Le Toulousain Stéphane Lévin s'embarque pour une nouvelle mission scientifique.
Le Toulousain Stéphane Lévin s'embarque pour une nouvelle mission scientifique. - Eric Cabanis

Il aime les chocs thermiques. Après avoir bravé le froid polaire en 2002, Stéphane Levin s’attaque au désert le plus chaud de la planète. Entre octobre 2016 et février 2017, l’explorateur toulousain partira pour sa prochaine mission dans le désert du Namib, en Namibie, considéré comme le plus chaud du monde. La température peut y atteindre 50 degrés le jour et 70 °C au niveau du sol.

Fort de ses précédentes expéditions, il y restera quatre mois en solitaire, avec dans ses bagages un concentré de nouvelles technologies.

Panneaux solaires et éolienne

Drones, robots, objets connectés, capteurs, le Toulousain va ainsi démontrer la capacité d’adaptation du corps humain en milieu hostile, tout en testant ces technologies innovantes.

« Cette nouvelle expédition scientifique exceptionnelle est basée sur une architecture numérique et connectée, unique au monde, explique-t-il. Les moyens de télécommunication de la mission vont nous permettre de partager en temps réel, avec le monde entier, toutes les données ouvertes de la mission grâce à une plate-forme futuriste ».

« Avec tous ces capteurs, je serai une grosse souris qui remontera les informations pour la science »

Panneaux solaires et éolien, l’explorateur va gérer l’énergie sur son camp de base. Il sera aussi accompagné d’un robot automatisé, qu’il pourra commander à distance. En cas de gros pépin, il pourra même monter à bord afin d’être ramené automatiquement vers le camp.

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Niveau santé, son sommeil sera surveillé, son audition, sa vision et son épiderme scrutés à la loupe pour comprendre l’acclimatation du corps humain en milieu extrême. « Avec tous ces capteurs, je serai une grosse souris qui remontera les informations pour la science », s’amuse Stéphane Lévin.

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