Après Copenhague en 2014, Manchester en 2016, le titre de Cité européenne de la science reviendra à Toulouse en 2018. 20 Minutes décrypte cet événement et ses retombées.

6 mois

C’est le temps record qu'il a fallu à la Ville rose pour présenter sa candidature et arracher l'organisation de ces Rencontres européennes de la Science (EuroScience open forum en anglais, Esof de son petit nom). La candidature est portée par l'Université fédérale de Toulouse. La «championne» désignée en juin pour coordonner le dossier est l'épidémiologiste du CNRS Anne Cambon-Thomsen, qui travaille aussi à l'Inserm et l'Université Paul-Sabatier.

5.000 scientifiques

Le nombre de «cerveaux», dont 40 % de jeunes, attendus pour ce forum scientifique de haut vol couvert par 400 journalistes du monde entier.  L'originalité de l'Esof est d'être «transdisciplinaire». «0n y aborde aussi bien la philosophie que l'économie ou  l'astronomie», précise Anne Cambon-Thomsen. Des entreprises de haute-technologies font aussi le déplacement.

5 jours

C’est la durée de cet événement estival dont la date exacte n'est pas encore fixée. Les rencontres scientifiques se dérouleront essentiellement au Palais de Sports, au Centre de Congrès Pierre-Baudis et à l'université Toulouse1 Capitole.

30.000 à 40.000 «spectateurs »

C'est le nombre estimé de participants au volet «grand public» de l'événement. Des animations de vulgarisation scientifique fleuriront partout en ville. D’ailleurs, un appel à bénévoles sera probablement lancé en 2016.

5 millions d'euros

C'est le budget estimé que le comité d'organisation toulousain devra réunir pour la préparation et la tenue de l'Esof. La commission européenne contribuera à hauteur d'un million. Pour le reste, le ministère, les collectivités locales et les partenaires privés seront sollicités. Quant aux retombées, il y a d'abord le gîte et le couvert des congressistes. «L'Esof va aussi donner une grande visibilité à Toulouse et conforter sa place de grande métropole scientifique européenne», assure Anne Cambon-Thomsen. Enfin, cette réunion au sommet peut aussi créer des passerelles et profiter au tissu économique local.

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