Pour le Sénat, Midi-Pyrénées doit rester une région à part entière

REFORME TERRITORIALE La fusion entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon est remise en cause par le Sénat...

Beatrice Colin

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Toulouse, le 9 octobre 2014 - Les prÈsidents socialistes des rÈgions Midi-PyrÈnÈes, Martin Malvy, et Languedoc-Roussillon, Damien Alary, lors du 10e congrËs de l'association des rÈgions de France.

Toulouse, le 9 octobre 2014 - Les prÈsidents socialistes des rÈgions Midi-PyrÈnÈes, Martin Malvy, et Languedoc-Roussillon, Damien Alary, lors du 10e congrËs de l'association des rÈgions de France. — Beatrice Colin

Après avoir fait couler beaucoup d'encre et entraîné une levée de boucliers, la fusion entre les régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon a du plomb dans l'aile.

Dans la soirée de mardi, en commission spéciale du Sénat chargée de la réforme territoriale, cette mesure a en effet été refusée.

Selon Midi-Libre, «les sénateurs de la commission ont modifié dans la soirée la nouvelle carte des régions dessinée par l'Assemblée nationale, proposant 15 régions au lieu de 13, en maintenant une région Alsace et, surtout, une région Languedoc-Roussillon».

Adieu la méga région aux accents occitans. Si Martin Malvy, le président du conseil régional de Midi-Pyrénées s'y montrait assez favorable, ça grinçait du côté de Montpellier.

La région Alsace regagne aussi son autonomie et voit s'éloigner la fusion avec les régions Champagne-Ardenne et Lorraine.