VIDEO. Catherine Millet dit des âneries dans «Quotidien» et se fait reprendre de volée par Marlène Schiappa

POLÉMIQUE L’auteure et cosignataire d’une tribune dans « Le Monde » a expliqué qu’elle avait de la compassion pour les frotteurs dans le métro…

Benjamin Chapon

— 

La romancière française Catherine Millet, photographiée en 2014 à Paris.

La romancière française Catherine Millet, photographiée en 2014 à Paris. — AFP

Catherine Millet n’écrit pas que des bêtises, elle en dit aussi à la télé. Oh, ça va, on plaisante… Vous aurez saisi la référence à Pierre Desproges, celui qui ne pourrait « plus rien dire aujourd’hui » selon les cosignataires d’une tribune dans Le MondeL’auteure qui a signé le texte paru ce mardi a précisé sa position jeudi soir dans Quotidien sur TMC. Elle a notamment expliqué que, selon elle, « le mouvement "balance ton porc" n’a pas fait avancer les choses ».

>> A lire aussi : Catherine Deneuve a signé « tout de suite » la tribune polémique du « Monde »

« Ça a été une vague de dénonciation publique, c’est ce qui m’a personnellement très choqué, un tribunal public, pas comme ce qui a été mis en place par la loi. Ça a touché des gens dans mon entourage… » Catherine va plus loin en donnant sa définition du harcèlement sexuel à propos duquel, selon elle, « les féministes de 2018 exagèrent. »

Compassion pour les frotteurs

Face à Yann Barthes, Catherine Millet a expliqué quand une femme était légitime à porter plainte : « Si c’est quelqu’un qui vous réveille toutes les nuits, oui, vous pouvez déposer plainte, ça oui, c’est du harcèlement, on peut en avoir marre. Mais le type qui a un mot grossier quand on le croise dans la rue, qui essaie de vous peloter, les frotteurs du métro, ce n’est pas du harcèlement. »

L’auteure a aussi confessé avoir « une certaine compassion pour ces hommes-là, ils doivent avoir une misère sexuelle, quelqu’un qui est réduit à ça pour avoir une excitation sexuelle, ce n’est pas marrant. »

Marlène Schiappa a répliqué sur Twitter, rappelant à Catherine Millet que se frotter à une femme sans son consentement n’était, effectivement, pas du harcèlement mais une agression sexuelle…