«Le plus beau pays du monde», un documentaire animalier en prime time sur France 2

TELEVISION – France 2 diffuse ce mardi en prime time un documentaire consacré à la faune en France…

J.M.

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Le plus beau pays du monde, un documentaire de Frédéric Fougea.

Le plus beau pays du monde, un documentaire de Frédéric Fougea. — BOREALES

Le 1er janvier 2013, France 2 n’avait pas hésité à dégainer en prime time un documentaire animalier. C’était «Afrique Sauvage». Cette fois, à l’approche des fêtes de fin d’année, c’est vers la France que la chaine publique se tourne, avec la diffusion ce mardi à 20h45 du «Plus beau pays du monde» (rediffusé le 25 décembre à 23h40).  «Dès le départ, ce documentaire avait été conçu pour le prime time, il fallait trouver du rythme, être captivant et qu’il n’y ait pas un moment de relâche», raconte Frédéric Fougea l’un des deux réalisateurs.

Ce documentaire de 1h45 réalisé par Frédéric Fougea et Jacques Malaterre a mis les gros moyens pour captiver les téléspectateurs français, puis britanniques, puisqu’il sera diffusé en début d’année prochaine dans la case «Natural World» de la BBC2. Avec un budget de 3 millions d’euros, Le plus beau pays du monde a nécessité près de trois ans de travail, dont sept mois de repérage et près de 150 jours de tournage.

«Aucun film n’avait été consacré à notre sublime pays»

«J’avais constaté que notre pays est somptueux et sublime, et qu’il n’existait aucun film consacré à sa nature. Peut-être parce que la France se voit d’abord comme un territoire de culture», raconte le coréalisateur Frédéric Fougea à 20 Minutes. «Il s’agissait donc de raconter des petites histoires de notre nature et de la montrer comme on ne l’a jamais vue», ajoute-t-il.

Les histoires, elles, sont tantôt familiales grâce aux oies, amicales entre des cerfs ou sexuelles à cause du sanglier. Sérieuses en tout cas, puisqu’une cinquantaine de scientifiques ont apporté leur caution. La surprise sera causée par des prises de vues étonnantes, dont on ne  soupçonne pas la complexité. «Il y en a une qui a été difficile à réaliser, se souvient Frédéric Fougea. C’est celui de la time study. Cela consiste avec une caméra à prendre une image toutes les deux minutes et à faire un mouvement de caméra. Nous avons reproduit ce mouvement, au millimètre près en hiver, au printemps et en été, puis nous avons superposé les plans.» Soit une des nombreuses prouesses techniques d’un documentaire qui trouvera aussi son public, grâce à sa disponibilité en DVD, à partir du 18 décembre.

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