Le concept de «Splash» vous afflige? Cinq émissions qui font pire

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Publié le 14 février 2013.

TELEVISION - Plutôt que de s'affronter dans une compétition de plongeon, les candidats pourraient se capturer les uns les autres, chanter en recevant des décharges électriques ou faire du vélo d'appartement à toute vitesse pour suer plus vite que leur voisin...

Préparez-vous à parler «fluidité de rotation» et «chandelle à 3 mètres». Ce vendredi soir, la fine équipe de «Splash» entame son concours de plongeons… Vous avez du mal à comprendre comment TF1 a réussi l’exploit de recruter 17 «stars» pour un concept aussi farfelu? Sans compter qu’en plus, les blessés s’entassent dans la piscine. Entre la fracture du plancher orbital de Patrick Puydebat (Nicolas dans Hélène et les garçons) et la blessure de Steevy Boulay, tous les deux contraints à l’abandon, et le pouce retourné du Jean-Luc Lahaye, décidé à continuer coûte que coûte, on se demande d’ores et déjà: pourquoi tant de souffrance? Et pourtant, on a trouvé pire encore. Plongée dans l’enfer de la télé du monde entier.

«Killer Karaoke»: Chanter… quoi qu’il arrive
L’émission a commencé le 23 novembre aux Etats-Unis. Vous voyez l’épreuve des mygales dans «Fort Boyard»? L’idée est de chanter du Beyoncé en même temps. «Killer Karaoke» est présentée par Steve-O, un ancien cascadeur de «Jackass». Les candidats doivent chanter sans s’arrêter en traversant un parcours d’obstacles, comprenez des cages à serpents ou à pigeons, des décharges électriques, des cactus, des bassins remplis d’anguilles. La version anglaise, «Sing if You Can», cartonne outre-Manche, et réunit des millions de téléspectateurs à chaque diffusion.

«The Hunt»: Se capturer les uns les autres
La compétition entre Danièle Evenou et Laury Thilleman promet certes d’être féroce. Mais a priori, à moins d’une surprise de la production, elles n’auront pas à «se capturer». Aux Etats-Unis, la chaîne CW vient d’acquérir «The Hunt», une télé-réalité directement inspirée de la saga Hunger Games. Pendant un mois, douze équipes de deux sont lâchées dans la nature sans nourriture, eau et abri. «Elles devront s’appuyer sur leur force physique, leurs techniques de survie et leurs talents de chasse pour résister à ces conditions et se capturer les uns les autres», annonce la chaîne. On n’a malheureusement pas encore les détails de ces captures. Filets de pêche, lassos?

«Spuiten en slikken»: Raconter sa vie sous l’emprise de la drogue
Le nom de l’émission, diffusée aux Pays-Bas depuis 2005, signifie littéralement «se piquer et avaler». Le concept? Des chroniqueurs testent des drogues et des pratiques sexuelles, le plus souvent en direct. Ils s’expriment ensuite dans un talk-show. Pas sûr que le programme, qui a provoqué l’émoi de certains parlementaires néerlandais, puisse un jour être racheté par une chaîne française. Heureusement, on n’a pas trop envie de savoir ce qu’auraient à raconter Laurence Ferrari, Audrey Pulvar, Cyril Hanouna, Laurent Ruquier ou Daphné Bürki après avoir pris de pareilles substances.

«The Biggest Loser»: Qui perd (du poids) gagne
Vous saviez que Loana a participé aux «Anges de la téléréalité 5» avec pour objectif de réussir à perdre du poids? Aux Etats-Unis, une émission américaine «The biggest loser», diffusée sur NBC depuis 2004, a pris ce concept très au sérieux. Le but du programme adapté au Royaume-Uni, en Australie, aux Pays-Bas, au Mexique ou encore en Inde? Permettre aux candidats en surcharge pondérale de gagner 250.000 de dollars en perdant le plus de kilos possible. Histoire d’intéresser les téléspectateurs et d’avoir un minimum de rebondissements et de suspense sur le résultat final, la prod’ a ajouté une épreuve appelée «tentation». En gros, un candidat peut se résigner à manger de la nourriture sucrée pour pouvoir appeler un ami ou gagner un prix inconnu comme un vélo d’appartement dans un épisode. Vicieux.

«Gaki No Tsukai»: Subir une punition après un pari perdu
L’émission japonaise, dont le nom complet est «Downtown no Gaki no Tsukai ya Arahende!!», cartonne pour ses jeux de punitions organisés après des paris et défis perdus. Un exemple qui va certainement vous faire dire «finalement le concept de “Splash” c’est pas pire»:  les compétiteurs de deux équipes (les bleus et les rouges) doivent manger des marshmallows accrochés à des bouts de ficelles. Mais ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air. Ils sont debout et doivent faire plusieurs pas en avant pour les attraper avec la bouche, alors que leur visage est tiré vers l’arrière par une bande élastique collée sous leur nez (qui leur déforme sévèrement le visage). Voyez plutôt:

 Découvrez de «futures téléréalités» sur PoubLTV, un hilarant générateur de concepts qui n’existent pas encore.

Annabelle Laurent et Anaëlle Grondin
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