Karl Zéro dans le studio de «20 Minutes».
Karl Zéro dans le studio de «20 Minutes». - JD-TL / 20 Minutes

Anaëlle Grondin avec Thomas Lemoine et Jonathan Duron pour la vidéo

Il s’appelle Luka Rocco Magnotta, ou peut-être Eric Clinton Newman… ou Vladimir Romanov. Il s’agit au final du même homme, que les médias ont surnommé «le dépeceur de Montréal».  L’histoire de cet acteur porno canadien de 29 ans, soupçonné d’avoir envoyé des membres humains par la poste à plusieurs partis politiques canadiens et d’avoir démembré un étudiant chinois, a fait le tour du monde cet été. Arrêté à Berlin en Allemagne après plusieurs jours de cavale, il finit par être extradé vers le Canada fin juin.

Karl Zéro revient ce vendredi soir sur ce fait divers marquant à travers «Moi, Luka Magnotta», un docu-fiction raconté à la première personne diffusé sur 13ème Rue. Le discours du «dépeceur de Montréal», troublant,  est ponctué d’images d’archives, de reconstitutions, de témoignages, et d’interventions de psychologues et de criminologues. Karl Zéro a expliqué à 20 Minutes pourquoi il a choisi ce format peu commun pour raconter l’histoire d’un criminel présumé et pourquoi selon lui son histoire «terrifiante» raconte notre époque.

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«Moi, Luka Magnotta», vendredi 14 décembre à 22h30 sur 13ème Rue.