Des avis de recherche sont diffusés.
Des avis de recherche sont diffusés. - G. Varela / 20 Minutes

« Comme tous les enfants de sa classe, sa fille de 8 ans lui avait écrit une lettre pour la Fête des mères. Mais comme sa maman n'était pas là, dimanche, c'est à nous qu'elle l'a lue. C'était dur », lâche, des sanglots dans la voix, Jean-Luc Wilhelm. Sandrine, sa fille de 25 ans, est portée disparue depuis le 7 novembre. Ce soir-là, entre 21 h et 23 h, la jeune mère de famille avait quitté son domicile de Kintzheim pour un motif inconnu. « On ne s'explique toujours pas ce qui a pu se passer. On veut juste son retour, pointe sept mois après, jour pour jour, Jean-Luc Wilhelm. On ne sait pas si elle est partie volontairement, a eu un accident, si elle est séquestrée, si elle s'est suicidée. »

Les recherches se poursuivent
« Nous n'excluons aucune hypothèse », confirme-t-on à la section de recherches de la gendarmerie. Selon un enquêteur, néanmoins, de prochaines investigations pourraient privilégier la « thèse criminelle ». Pour l'heure, une vingtaine de plans d'eau ont été sondés par des plongeurs autour de Kintzheim, des battues et des surveillances aériennes ont été menées. Faute de « témoignage probant », la gendarmerie estime avoir perdu la trace de Sandrine au Drei Spitz, un banc en grès situé entre Orschwiller, Kintzheim et Sélestat, où des chiens pisteurs avaient relevé sa présence.
Habillée a priori avec une veste kaki lors de sa disparition, fine, Sandrine mesure 1,75 m. Elle a les cheveux longs blonds et les yeux bleus. Les personnes disposant d'informations doivent contacter la gendarmerie au 03 88 58 45 50.P. W.