Le possible retrait du GCO prend un virage politique

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Publié le 4 juin 2012.

Infrastructure L'abandon du Grand contournement ouest se précise

Si l'Etat renonce au Grand contournement ouest, comme certaines sources l'indiquent, Philippe Richert « se réserve le droit d'engager une demande de compensation », a-t-il annoncé ce week-end. Le président UMP de la région déplore d'ailleurs que le gouvernement ne l'ait pas encore averti du possible abandon de ce projet d'axe, entre Vendenheim et Duttlenheim, visant à désengorger l'A 35 à Strasbourg.

Un problème de financement
« Choqué », l'élu estime que « l'Alsace fait les frais d'accords politiques » entre la majorité présidentielle PS et les Verts opposés au GCO pour des motifs environnementaux. Ceci est d'autant plus dommageable, pointe le président UMP du Bas-Rhin, Guy-Dominique Kennel, que l'axe « aurait facilité l'accessibilité du bassin d'emploi de Strasbourg et était un atout pour son développement. Son chantier permettrait de créer des milliers d'emplois et de relancer le secteur du BTP. » « L'échec de ce projet ne peut être imputé à un gouvernement en place depuis à peine trois semaines », rétorquent les socialistes Roland Ries et Jacques Bigot. Pour le maire et le président de la CUS, la seule responsabilité incombe à Vinci, son concessionnaire, qui est dans « l'incapacité de réaliser le tour de table bancaire nécessaire pour concrétiser le montage financier » du projet estimé à 536 millions d'euros. L'Etat devait prendre à sa charge 10 millions, le département et la région 6,5 millions. Vinci ayant jusqu'au 28 juin pour débloquer le reste des fonds, c'est à cette date que l'avenir du GCO sera tranché.

Philippe Wendling
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