Besançon: Un Chilien soupçonné dans la disparition de l'étudiante japonaise

FAITS DIVERS Le suspect est un ex-flirt de Narumi Kurosaki...

F.H. avec AFP

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Narumi Kurosaki, sur son profil Facebook

Narumi Kurosaki, sur son profil Facebook — Facebook

Une enquête longue distance pour les policiers qui tentent de retrouver l’étudiante japonaise disparue à Besançon (Doubs) dans la nuit du 4 au 5 décembre. Mardi, un patron d’un bar-tabac de Verdun assurait l’avoir accueillie dans son établissement, le 19 décembre. Ce jeudi, la police suspecte un jeune Chilien dans cette disparition. Et celui-ci s’est enfui dans son pays, a-t-on appris jeudi de source proche de l’enquête.

La piste de Verdun totalement écartée

Cet homme serait l’ex-petit ami de Narumi Kurosaki, dont les enquêteurs affirment qu’elle a été tuée dans la nuit du 4 au 5 décembre, même si son corps n’a pas retrouvé. Le suspect chilien aurait entretenu une liaison avec elle avant qu’elle ne vienne étudier en France, en septembre, a précisé à l’AFP cette source, confirmant une information du Parisien.

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Par ailleurs, les enquêteurs ont écarté la piste avancée mercredi selon laquelle la jeune Narumi aurait été vue vivante le 19 décembre à Verdun (Meuse), à 300 km de Besançon, deux semaines après la date supposée de sa mort. « La police judiciaire a identifié la jeune fille vue à Verdun. Ce n’est pas Narumi », a affirmé à ce propos à l’AFP une source policière.

La procureure de Besançon communiquera probablement sur ce dossier mardi, lors d’une conférence de presse, a indiqué jeudi le parquet.

Plusieurs témoins ont entendu des cris de femme

En France depuis fin août 2016 pour étudier le français, Narumi Kurosaki logeait dans une résidence universitaire sur le campus de l’université de Besançon.

Bien que la police n’ait pas retrouvé son corps, les enquêteurs avaient expliqué vendredi disposer d’éléments (vidéosurveillance, données téléphoniques et témoignages) permettant de dire qu’elle avait été tuée. « Il y a de fortes présomptions » qu’elle soit morte, a déclaré à l’AFP la source policière. Dans la nuit supposée du meurtre, plusieurs témoins ont entendu une femme crier dans la cité universitaire, a encore précisé cette source.