Vendée Globe: Samantha Davies raconte ses derniers préparatifs avant le départ

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Publié le 28 septembre 2012.

VOILE - La navigatrice se partage entre son rôle de mère, l'entraînement et le supermarché...

Dans 43 jours, Samantha Davies s’attaque à son deuxième Vendée Globe. Avant le grand départ du 10 novembre, la Britannique lève le voile pour 20 Minutes sur ses derniers préparatifs. Si elle avoue ne plus avoir beaucoup de temps à elle, la 4e de la dernière édition compte bien encore profiter de la vie à terre.

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Entraînement et aménagement intérieur

«Jusqu’au dernier jour, je change des choses sur le bateau. J’ai ainsi réaménagé la cuisine qui prenait trop de place à mon goût. A plus d’un mois d’un départ, on a aussi besoin de beaucoup s’entraîner pour tester le monocoque en condition de course. Ça peut paraître surprenant, mais on navigue entre concurrents du Vendée Globe. C’est un peu comme les matchs amicaux au foot.»

La liste des courses

«En début de semaine, je suis allé au supermarché pour acheter trois kilos de pâtes et des noisettes. J’aime bien choisir tout ce que j’emmène à manger, d’autres marins s’en foutent un peu. Moi, il me faut des tomates de telle variété et pas une autre. Ça ne me change pas beaucoup, puisque comme je suis une fille, je suis habituée à faire les courses. Mais je commande le gros de la nourriture sur Internet, je passe pas mal de temps à choisir.»

Penser à ne pas oublier la brosse à dents

«C’est horrible. Comme quand on part en voyage, on a toujours peur d’oublier quelque chose. J’ai un exemple en tête sur mon premier Vendée. J’ai l’habitude de prendre un double pour chaque pièce du bateau, et bien je me suis rendu compte au bout de trois semaines que j’avais oublié de prendre le double d’une pièce. Mais j’ai surtout peur d’oublier ma brosse à dents. C’était arrivé à Ellen MacArthur. Et elle pourra vous dire que c’est très pénible de vivre trois mois sans.»

Le sommeil est d’or

«Par rapport à mon premier Vendée, la grosse différence est que je suis maman d’un petit garçon. Mais je n’ai plus de problème, il dort maintenant 13 heures par nuit. Certains s’entraînent à mettre le réveil au milieu de la nuit pour s’habituer au rythme de vie en mer. Moi, je préfère bien dormir. Je crois davantage à la banque du sommeil.» 

Une pinte et un dernier resto

«Il faut profiter de la vie. Quand je vais arriver aux Sables d’Olonne avant le départ, je vais avoir envie de boire quelques bières pour fêter ma participation au Vendée. Il ne faut pas toujours penser “la course, la course, la course”. Je vais aussi me faire plaisir à table, tout en faisant attention à ce que je mange. On nous conseille d’éviter les fruits de mer par exemple. Mais on ne sait jamais. Au Brésil, j’ai pris un steak la veille du départ et je suis tombé malade. Et partir malade, c’est bien la dernière chose dont j’ai envie.»

Alexandre Pedro
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