Finale de Roland-Garros: Les heures sup' de Djokovic et Nadal

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Publié le 10 juin 2012.

TENNIS - Les deux joueurs, contraints d'arrêter leur match à cause de la pluie, reprendront lundi à 13h sur le Central...

Qu’il s’agisse du septième titre de Rafael Nadal à Roland-Garros ou du fameux «Djoko Slam», l’histoire attendra un peu. Au moins 24 heures, si la bruine ne retombe pas sur le Central où la finale du tournoi a connu dimanche son premier acte, stoppé à 4-6, 3-6, 6-2, 2-1. Pour la première fois depuis 1973 et le duel Nastase–Pilic (terminé un mardi…), le vainqueur du tableau masculin sera donc connu avec un jour de retard. Après deux interruptions d’une demi-heure et une heure, les joueurs étaient au vestiaire quand ils ont appris la nouvelle sur les coups de 20h.

>> Suivez la fin de la finale de Roland Garros en live comme-à-la-maison lundi dès 13h

Il faudra revenir lundi sur le cours, à partir de 13h, pour disputer la fin du quatrième set, voire un peu plus si Novak Djokovic poursuit ce match de la même façon qu’il l’a quitté. En repoussant Nadal dans les bâches et en le forçant à jouer très court. «Avec l’humidité, la balle ne rebondit pas, c’est pour cela que Rafa était énervé», analysait Carlos Costa dans le salon des joueurs. L’ancien capitaine de Coupe Davis espagnol n’est pas le seul à voir en Nadal un joueur sauvé des eaux.

Champagne et cigares dans le clan Djokovic

Pour Patrick Mouratoglou, les conditions avantageaient clairement Djokovic car la balle de l’Espagnol «ne giclait pas. Il ne faisait vraiment pas mal du tout.» Jusque-là, il n’a vu qu’un Nadal «crispé», peut-être rattrapé par le souvenir de ses duels perdus l’année dernière contre le numéro 1 mondial. «Dans cette finale, il a toujours été en dessous de son  niveau du début du tournoi. C’est vraiment un problème psychologique contre Djoko.»

Cela explique peut-être les gestes de l’Espagnol mimant des balles de la taille d’un pamplemousse. Ou encore l’agacement de Toni, son coach, qui aurait bien aimé que le juge-arbitre Peter Fransson prenne la décision d’arrêter ce match un peu plus tôt. Le clan Nadal a d’ailleurs fui le salon des joueurs pendant la pause.  Tout l’inverse du clan Djoko, réuni en terrasse sur deux tables (à l’exception de Novak et son coach forcément). Autour de Srdan, le père du joueur qui martyrisait un chapelet coincé entre ses doigts, la petite troupe a même vidé quatre bouteilles de champagne et allumé quelques cigares. En cas de victoire finale du Serbe lundi soir, il faudrait penser à réapprovisionner le bar.

Romain Scotto, à Roland-Garros
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