Roland-Garros: Dans le box de Richard Gasquet

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Publié le 4 juin 2012.

TENNIS - Présentation de ceux qui épaulent le Français pendant le tournoi...

Lundi en tribunes, ils seront encore tous les quatre alignés lorsque Richard Gasquet affrontera Andy Murray. Lors de son huitième de finale, le Français cherchera peut-être du regard son père, ses deux coachs ou son préparateur physique. Les proches qui l’accompagnent pendant le tournoi…

Francis Gasquet, le confident. «A part le portage de sac», le père de Richard ne s’attribue aucun rôle dans le petit clan du joueur. «Je suis caddie, voilà». Responsable de club au Cap d’Agde, il n’accompagne plus beaucoup son fils au bord des courts, en dehors de Roland-Garros et quelques tournois français. Cela ne l’empêche pourtant pas de rester très proche de Richard. «Même quand il est loin, on communique par téléphone ou SMS. Toujours. Je suis confident comme mon épouse, mais seulement quand il veut bien nous parler. On le réconforte s’il vient vers nous. Ça ne va pas au-delà.» Côté tennis, Francis se permet très peu de remarques. «Moi j’ai les yeux de l’amour, je ne suis pas toujours objectif.» Voilà pourquoi on ne l’entend pas dire grand-chose pendant le tournoi, mis à part «Allez Richard!»

Riccardo Piatti, le technicien: C’est le coach qui est censé lui faire franchir un cap. Avec celui qui a porté Ljubicic jusqu’au troisième rang mondial, Gasquet a trouvé l’homme qui doit l’aider à battre les meilleurs. «Dans mon contrat, j’ai 25 semaines avec Richard, dans le monde entier sauf aux Etats-Unis. On parle beaucoup de son jeu, de technique. Dans quel sens on veut aller. Pour moi Richard est quelqu’un de bien avant d’être un bon joueur», avance l’Italien, résident monégasque. Après deux ans de collaboration, le Français tente un peu plus de se projeter vers l’avant, de proposer un jeu plus ambitieux face aux meilleurs. Il reconnaît aussi être soumis à une exigence extrême. En match comme à l’entraînement.

Sebastien Grosjean, le grand frère. Il n’accompagne Richard que sur les Grands Chelem et la tournée américaine. Au côté de Piatti, l’ancien numéro 1 français tente d’apporter une aide tactique dans la préparation des matchs du Français. «Les jours de repos. Au calme, quand il faut analyser l’adversaire», souligne son père. Ancien adversaire de Gasquet, avec qui il est désormais ami, il a affronté ou observé en tant que consultant la plupart des joueurs présents dans le top 10 qui causent encore quelques soucis au Biterrois.

Paul Quétin, le préparateur. Quand il a quitté la structure d’entraînement de Lagardère il y a un an et demi, Gasquet n’a pas hésité longtemps sur le nom de son préparateur physique. Il s’est (re)tourné vers Paul Quétin qu’il connaît depuis son arrivée à Paris il y a une dizaine d’années. «Je l’ai pris en charge dès son arrivée à Roland, il était jeune, talentueux et précoce. Aujourd’hui, c’est un joueur facile à entraîner parce qu’il n’a pas de variation dans ses humeurs. Contrairement à ce que les gens pourraient penser, il est demandeur, on n’a pas de problème de motivation. Même l’hiver pour aller courir.» En poste à la FFT, Quétin ne s’occupe pas exclusivement de Gasquet qu’il n’accompagne que sur les Grands chelem et Masters 1000.

Romain Scotto
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